2eme essai… 😉
Pour revenir à la question du régime moteur limité.
J’avais un livre sur la préparation des moteurs, des editions EPA ou ETAI, ou…chépu..un editeur de bouquins techniques en tout cas.
De mémoire, une limite à ne pas dépasser est la vitesse linéaire maxi d’un piston.
J’en étais resté à 17 voire 18m/s maxi, pour ne pas jouer avec la fiabilité…donc le rapport alésage/course était déterminant.
Les monos anglais et de conception anciènne étaient des « longue course »…
Si on google « vitesse linéaire maxi du piston » on peut maintenant aller jusqu’à 24m/s…
http://www.machinesetmoteurs.com/54/les-pistons-forges-par-machines-et-moteurs fournira la réponse:
« Imaginons le piston de notre Matchless G50. Son alésage est de 90 mm, sa course de 78 mm. A chaque tour moteur, le piston monte une fois (point mort haut, PMH) et descend une fois (point mort bas, PMB) après s’être arrêté 2 fois à chaque point mort. A 7500 tr/mn sa vitesse est de 0 (PMH), puis il file à 19,5 mètres par seconde, il s’arrête de nouveau (PMB) et repart dans sa course effrénée. Si vous prenez 500 tours de plus, sa vitesse linéaire passera alors à 20,8 m/s. On considère que la vitesse linéaire maxi d’un piston forgé se situe à 24 m/s. Plus la course d’un moteur est importante, plus sa vitesse linéaire (à un régime donné) sera grande. »