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fabrice.74, le il y a 4 années et 9 mois.
Saison sable 2020 / 2021
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26 janvier 2018 à 17h19 #1559503oneseventyone a écrit :
Exact, c’était sur la Berta!
Ceci dit, je lui souhaite le meilleur, c’est un sacré bon pilote.
26 janvier 2018 à 17h40 #1559504agluff a écrit :Bon, qui pour dimanche ?
Watson, Chapelière, Fura, Van de Sande, Martens, Aubin, KDD, Potisek, autres….?On peut dire que c’est ouvert . Parcequ’elle lui reviendrait pour l’ensemble de sa saison de sable, et en esperant qu’il roule parceque j’ai pas suivi, je dirais Yentel Martens. Potisek est en forme et peu aussi gagner si il ne tape pas trop la Yam au niveau des compressions… :-)))
agluff a écrit :Dimanche sportif, 10h00 SX US, 12h00 Touquet.
Indeed !!
26 janvier 2018 à 17h55 #1559506ganjaman a écrit :oneseventyone a écrit :Exact, c’était sur la Berta!
Ceci dit, je lui souhaite le meilleur, c’est un sacré bon pilote.
Ca fait 23 ans que je le cotoie, je suis 100% d’accord! 😉
Cette saison, il se fait un petit truc « à la carte »: Touquet, un peu d’enduro, de la classique, un Elite mx, tout ça avec la TM, et normalement après, rideau!
Bon, je pense pas qu’il va pas tout arrêter, il aura toujours une moto dans le garage…
26 janvier 2018 à 18h33 #1559510kross a écrit :..
Sauf que ce ne sont pas les voitures qui polluent le plus 🙂
https://www.20minutes.fr/planete/2209667-20180126-sandwichs-polluent-auta…The B.S.A a quand même l’étoile d’or des fuites d’huile
26 janvier 2018 à 18h39 #1559512oneseventyone a écrit :Touquet, un peu d’enduro, de la classique, un Elite mx, tout ça avec la TM, et normalement après, rideau!
TM, la moto qui te donne envie de prendre ta retraite.
;-)))
26 janvier 2018 à 19h29 #1559515dirt d a écrit :gator a écrit :C’est vrai que l’ambiance dans le goulet, entre asphyxie au CO2 et spectateurs piétinant allégrement les dunes par milliers, était absolument top…
Pitié, ne me lance pas sur le « piétinement de la dune »… tarte à la crême écolo dont la pertinence scientifique me paraît pour le moins douteuse (et je dois être un des seuls içi à habiter… au pied de la dune !).
Cela me fait penser au terme de « pollution sonore », tout aussi familier et pour le moins impropre (une fois le bruit éteint, il ne reste… rien, donc pas de pollution ! le terme correct est « nuisance » sonore).
Ce qui me gêne et m’effraie le + dans tout cela c’est la banalisation du discours écolo ambiant, servi dès l’école à nos enfants puis, au-delà, dans la quasi-totalité des media, de sorte qu’il se répand partout, inexorablement, y compris dans nos rangs.
Et bien, il serait temps justement, qu’il y’ait une prise de conscience écolo pour la « moto verte », nan !?
Y’a pas de quoi etre fiere, de casser les oreilles à tout un village quand on veut rouler le dimanche après midi, alors que des moyens techniques simples et existants (autrement dit, un silencieux digne de ce nom, entre autre…) permettraient un compromis équitable entre passion pour la symphonie mécanique et tranquilité publique.
Si la presse « TT » et la fédé quittaient les salons et les catalogues pour se concentrer sur « la base » consommatrice, c’est à dire les circuits et les pratiquants, le son de cloche serait bien plus militant et vertueux.
Désormais, le mal est fait, la moto tout terrain, n’est plus verte, elle est à peine tolérée en mémoire d’une époque glorieuse.
26 janvier 2018 à 20h55 #1559525dirt d a écrit :c’est juste ridiculement too much à mes yeux.
Tu aurais difficilement pu mieux résumer mon opinion à propos du barnum touquettois…
;-))
26 janvier 2018 à 21h01 #1559523gator a écrit :dirt d a écrit :Pitié, ne me lance pas sur le « piétinement de la dune »… tarte à la crême écolo dont la pertinence scientifique me paraît pour le moins douteuse (et je dois être un des seuls içi à habiter… au pied de la dune !).
Je suis désolé, j’ai fait quelques Touquet, il m’est arrivé plus souvent de me retrouver empêtré dans ce p… que goulet que d’y échapper (j’avoue que ça change la vie), et déjà à l’époque où tout le monde ou presque se tapait de l’écologie, moi qui adore la nature, à pieds, à vélo, à cheval et à moto, prisonnier de cette chambre à gaz géante à ciel ouvert, je me disais que ce truc était un non-sens absolu qui ne risquait pas de nous faire passer pour autre chose que pour des barbares débiles…
Et non, clairement, les spectateurs ne pourrissaient pas les dunes, ne piétinaient pas les oyats et remportaient bien gentiment leurs détritus divers, bien sur… Ils sont ultra-civilisés, aucun doute là-dessus.Il est politiquement correct de sacraliser la dune mais les arguments ne tiennent pas, à mes yeux. La dune c’est du sable. Le sable ne se compresse pas. Lorsque des gens marchent dessus, à la longue ils déplacent un peu de ce sable et sur les passages désignés, le chemin finit par s’encaisser. Mais partout ailleurs, ce qui façonne la dune sauvage, à bien plus grande échelle, c’est le vent.
J’ai connu le temps où à Hossegor comme ailleurs on pouvait rouler dans les dunes (et sur la plage).
A l’époque, ici, les dunes, c’était le Sahara (ou Glamis). Que du sable et , à « piétiner », quelques oyats (sorte d’herbe haute bien solide, qui n’a rien de l’espèce protégée) + des piquants dont le nom m’échappe mais que seul un fakir s’aventurerait à piétiner.
Au fur et à mesure que la parole écolo s’est répandue la dune a fini par être sacralisée. Les autorités ont étalé des branchages et rajouté une couche d’humus pour « fixer » la dune et faire en sorte qu’une végétation composée essentiellement de mottes herbues rapprochées s’y répande. Du coup, la dune d’aujourd’hui ne ressemble plus en rien à celle de ma jeunesse. C’est devenu une sorte de lande avec des passages aménagés pour les piétons, le tout dûment grillagé. Cool.
Est-elle fixée pour autant, cette dune ? Sans doute un peu plus que si rien n’avait été renforcé-planté. Mais probablement pas plus que si la circulation pédestre pouvait se faire partout. Lorsque les gens traversent la dune ils ont tendance à créer un sillon sablonneux à travers la lande et si l’on avait plein de petits « chemins » au leiu de quelques principaux, la tenue de la dune dans son ensemble ne serait nullement altérée.
Le vent se charge de la modeler et sa transformation en lande n’empêche que partiellement le phénomène tout ce qu’il y a de plus naturel. Les équipes de la mairie d’Hossegor doivent toujours dégager les routes ensablées après chaque tempête (et il y en a).
Cet aménagement consiste donc avant tout à lutter contre un phénomène naturel ce qui, que je sache, n’est en rien une démarche écolo (mais si un écolo vous surprend sur la dune il vous foudroie du regard, voire vous apostrophe et le jour de la ronde, les gendarmes virent les contrevenants). C’est un choix de voirie qui peut à la rigueur se comprendre à Hossegor mais sur les kilomètres de plages bordées de forêt en Aquitaine, le même aménagement a été fait, à grand renfort de fonds publics.
Cela n’a rien d’écolo en soi de « protéger la dune » mais la doctrine écolo est tellement passée dans l’opinion qu’il y a un consensus sur la question. Les nouvelles générations n’ont pas connu la dune naturelle et ouverte, elles ne se rendent pas vraiment compte de ce qu’elles ont perdu par rapport aux précédentes.
A moins d’aller visiter… la dune du Pyla, haut lieu touristique de la région. C’est la dune la plus haute, la plus belle, tellement qu’elle n’a fait l’objet d’aucun aménagement ni renforcement. La circulation pédestre est libre sur la dune, qui ne s’en porte pas plus mal pour autant. Elle vit, peut varier d’une dizaine de mètres en altitude d’une année sur l’autre et, comme ailleurs sur la côte, grignotte un chouïa de forêt côté terre chaque année. Alors, à quoi bon avoir dépensé ailleurs tout ce pognon pour protéger une micro- lisière de la plus grande forêt d’Europe « menacée » par la dune, sous couvert « d’écologie » ?
Quant à la sacraliser (et avec elle la plage et la forêt), c’est juste ridiculement too much à mes yeux. Exemple : pour le festival Mot&Arts, ils font les cons quelques minutes avec quelques pétoires improbables (vintage, chevalier Nuques etc) sur la plage pendant une heure. Ici, une partie du milieu surf est moto-compatible mais certains reprennent les arguments écolo les plus ayatollesques, à en juger par leurs messages sur le facebook du festival (idem sur celui de Bud pour le complexe de Magesq).
La plage, c’est du sable et la particularité du sable (idem dans la dune), par rapport aux autres revêtements terrestre, c’est qu’il est ultra pauvre en vie bactériologique. Je peux en témoigner car, suite à un accident au Touquet 81, mon chirurgien de l’époque n’avait pu sauver mon avant-bras à moitié broyé et couvert de sable, selon ses dires, que parce que le sable ne contenait pas de vie bactérienne : « si vous aviez eu le bras recouvert de terre, c’était la gangrène assurée ».
Ce n’est pas un sacrilège de laisser, deux fois l’an, des motos rouler sur cette plage. On ne détruit ni ne salit rien de plus significatif que n’importe quelle journée estivale. Quelques marées, un coup de vent et tout s’efface.
J’aime autant la nature que tout le monde mais certainement pas cette écologie étriquée, culpabilisatrice, punitive et souvent, au final, bidon(née). Je t’avais prévenu qu’il fallait pas me lancer…
26 janvier 2018 à 21h50 #1559528Ce que j’aime avec Dirt, c’est qu’en paroles ou en mots c’est toujours long mais intéressant.
26 janvier 2018 à 23h29 #1559532Sinon pour revenir à la course, d’apres demester Milko a le « paktage » pour gagner et beaucoup sont « podiumissable » :))
26 janvier 2018 à 23h43 #1559533dirt d a écrit :gator a écrit :dirt d a écrit :
Pitié, ne me lance pas sur le « piétinement de la dune »… tarte à la crême écolo dont la pertinence scientifique me paraît pour le moins douteuse (et je dois être un des seuls içi à habiter… au pied de la dune !).
Je suis désolé, j’ai fait quelques Touquet, il m’est arrivé plus souvent de me retrouver empêtré dans ce p… que goulet que d’y échapper (j’avoue que ça change la vie), et déjà à l’époque où tout le monde ou presque se tapait de l’écologie, moi qui adore la nature, à pieds, à vélo, à cheval et à moto, prisonnier de cette chambre à gaz géante à ciel ouvert, je me disais que ce truc était un non-sens absolu qui ne risquait pas de nous faire passer pour autre chose que pour des barbares débiles…
Et non, clairement, les spectateurs ne pourrissaient pas les dunes, ne piétinaient pas les oyats et remportaient bien gentiment leurs détritus divers, bien sur… Ils sont ultra-civilisés, aucun doute là-dessus.Il est politiquement correct de sacraliser la dune mais les arguments ne tiennent pas, à mes yeux. La dune c’est du sable. Le sable ne se compresse pas. Lorsque des gens marchent dessus, à la longue ils déplacent un peu de ce sable et sur les passages désignés, le chemin finit par s’encaisser. Mais partout ailleurs, ce qui façonne la dune sauvage, à bien plus grande échelle, c’est le vent.
J’ai connu le temps où à Hossegor comme ailleurs on pouvait rouler dans les dunes (et sur la plage).
A l’époque, ici, les dunes, c’était le Sahara (ou Glamis). Que du sable et , à « piétiner », quelques oyats (sorte d’herbe haute bien solide, qui n’a rien de l’espèce protégée) + des piquants dont le nom m’échappe mais que seul un fakir s’aventurerait à piétiner.
Au fur et à mesure que la parole écolo s’est répandue la dune a fini par être sacralisée. Les autorités ont étalé des branchages et rajouté une couche d’humus pour « fixer » la dune et faire en sorte qu’une végétation composée essentiellement de mottes herbues rapprochées s’y répande. Du coup, la dune d’aujourd’hui ne ressemble plus en rien à celle de ma jeunesse. C’est devenu une sorte de lande avec des passages aménagés pour les piétons, le tout dûment grillagé. Cool.
Est-elle fixée pour autant, cette dune ? Sans doute un peu plus que si rien n’avait été renforcé-planté. Mais probablement pas plus que si la circulation pédestre pouvait se faire partout. Lorsque les gens traversent la dune ils ont tendance à créer un sillon sablonneux à travers la lande et si l’on avait plein de petits « chemins » au leiu de quelques principaux, la tenue de la dune dans son ensemble ne serait nullement altérée.
Le vent se charge de la modeler et sa transformation en lande n’empêche que partiellement le phénomène tout ce qu’il y a de plus naturel. Les équipes de la mairie d’Hossegor doivent toujours dégager les routes ensablées après chaque tempête (et il y en a).
Cet aménagement consiste donc avant tout à lutter contre un phénomène naturel ce qui, que je sache, n’est en rien une démarche écolo (mais si un écolo vous surprend sur la dune il vous foudroie du regard, voire vous apostrophe et le jour de la ronde, les gendarmes virent les contrevenants). C’est un choix de voirie qui peut à la rigueur se comprendre à Hossegor mais sur les kilomètres de plages bordées de forêt en Aquitaine, le même aménagement a été fait, à grand renfort de fonds publics.
Cela n’a rien d’écolo en soi de « protéger la dune » mais la doctrine écolo est tellement passée dans l’opinion qu’il y a un consensus sur la question. Les nouvelles générations n’ont pas connu la dune naturelle et ouverte, elles ne se rendent pas vraiment compte de ce qu’elles ont perdu par rapport aux précédentes.
A moins d’aller visiter… la dune du Pyla, haut lieu touristique de la région. C’est la dune la plus haute, la plus belle, tellement qu’elle n’a fait l’objet d’aucun aménagement ni renforcement. La circulation pédestre est libre sur la dune, qui ne s’en porte pas plus mal pour autant. Elle vit, peut varier d’une dizaine de mètres en altitude d’une année sur l’autre et, comme ailleurs sur la côte, grignotte un chouïa de forêt côté terre chaque année. Alors, à quoi bon avoir dépensé ailleurs tout ce pognon pour protéger une micro- lisière de la plus grande forêt d’Europe « menacée » par la dune, sous couvert « d’écologie » ?
Quant à la sacraliser (et avec elle la plage et la forêt), c’est juste ridiculement too much à mes yeux. Exemple : pour le festival Mot&Arts, ils font les cons quelques minutes avec quelques pétoires improbables (vintage, chevalier Nuques etc) sur la plage pendant une heure. Ici, une partie du milieu surf est moto-compatible mais certains reprennent les arguments écolo les plus ayatollesques, à en juger par leurs messages sur le facebook du festival (idem sur celui de Bud pour le complexe de Magesq).
La plage, c’est du sable et la particularité du sable (idem dans la dune), par rapport aux autres revêtements terrestre, c’est qu’il est ultra pauvre en vie bactériologique. Je peux en témoigner car, suite à un accident au Touquet 81, mon chirurgien de l’époque n’avait pu sauver mon avant-bras à moitié broyé et couvert de sable, selon ses dires, que parce que le sable ne contenait pas de vie bactérienne : « si vous aviez eu le bras recouvert de terre, c’était la gangrène assurée ».
Ce n’est pas un sacrilège de laisser, deux fois l’an, des motos rouler sur cette plage. On ne détruit ni ne salit rien de plus significatif que n’importe quelle journée estivale. Quelques marées, un coup de vent et tout s’efface.
J’aime autant la nature que tout le monde mais certainement pas cette écologie étriquée, culpabilisatrice, punitive et souvent, au final, bidon(née). Je t’avais prévenu qu’il fallait pas me lancer…qu’il est loin ce temps béni ou je roulais plein gaz à travers les dunes entre la barre et la chambre d’amour (à anglet). tout le monde trouvait cela normal à l’époque, c’etait la Liberté. Ceci dit, il est encore toléré de rouler au barbara ou bien au crassier (à boucau ou tarnos), comme je le faisais il y a + de 30 ans…
27 janvier 2018 à 0h02 #1559536dirt d a écrit :La plage, c’est du sable et la particularité du sable (idem dans la dune), par rapport aux autres revêtements terrestre, c’est qu’il est ultra pauvre en vie bactériologique. Je peux en témoigner car, suite à un accident au Touquet 81, mon chirurgien de l’époque n’avait pu sauver mon avant-bras à moitié broyé et couvert de sable, selon ses dires, que parce que le sable ne contenait pas de vie bactérienne : « si vous aviez eu le bras recouvert de terre, c’était la gangrène assurée ».
Je voulais faire quelques vérifications avant d’éventuellement asséner moult âneries, mais je crois surtout que t’as eu, comme Ken, beaucoup de bol tant les organismes vivants divers et variés (bactéries -dont de chouettes staphylocoques dorés, virus, champignons plus toutes sortes de bestioles type vers, pous de sable, concombre de mer) sont présents en nombre dans le sable de nos plages…
Ca m’a par ailleurs donné l’occasion de découvrir que le sable lui-même était une ressource naturelle menacée, mondialement surexploité par le BTP, la verrerie, la fabrication de micro-processeurs… La construction d’un kilomètre d’autoroute demande par exemple 30000 tonnes de sable…
Cool.
27 janvier 2018 à 12h56 #1559548Toutes ces histoires de marchands de sable ca m’endort 🙂
Et malgré la présence de tout ce sable, on entendra quand même ce week end des commmentaires » regarde le mec comment il est embourbé ! »
27 janvier 2018 à 13h22 #1559551gator a écrit :dirt d a écrit :La plage, c’est du sable et la particularité du sable (idem dans la dune), par rapport aux autres revêtements terrestre, c’est qu’il est ultra pauvre en vie bactériologique. Je peux en témoigner car, suite à un accident au Touquet 81, mon chirurgien de l’époque n’avait pu sauver mon avant-bras à moitié broyé et couvert de sable, selon ses dires, que parce que le sable ne contenait pas de vie bactérienne : « si vous aviez eu le bras recouvert de terre, c’était la gangrène assurée ».
Je voulais faire quelques vérifications avant d’éventuellement asséner moult âneries, mais je crois surtout que t’as eu, comme Ken, beaucoup de bol tant les organismes vivants divers et variés (bactéries -dont de chouettes staphylocoques dorés, virus, champignons plus toutes sortes de bestioles type vers, pous de sable, concombre de mer) sont présents en nombre dans le sable de nos plages…
Ca m’a par ailleurs donné l’occasion de découvrir que le sable lui-même était une ressource naturelle menacée, mondialement surexploité par le BTP, la verrerie, la fabrication de micro-processeurs… La construction d’un kilomètre d’autoroute demande par exemple 30000 tonnes de sable…
Cool.Oui je sais qu’on peut attraper des saloperies sur les plages, qui viennent d’ailleurs des humains. Je voulais dire plutôt pauvre en vie animale et végétale par rapport à un sol terreux.
Tu nous apprend en effet que le sable est une ressource menacée, cela étant, ni le passage de piétons ni celui (occasionnel) de motos ne détruit du sable.
27 janvier 2018 à 14h03 #1559553dirt d a écrit :
Tu nous apprend en effet que le sable est une ressource menacée.C’est donc pour ça qu’au Touquet, ils l’ont stocké près des dunes dans l’immobilier et les rues qui le desserve ?
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