- Ce sujet contient 159 réponses, 21 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Driv one SX, le il y a 8 années et 1 mois.
QUESTION PERTINENTE POUR EXPERT
-
AuteurMessages
-
13 juillet 2018 à 16h19 #1574845
Louis, la différence a toujours existé, mais il n’y a jamais eu aussi peu de talent en outdoor US, en particulier en 450…
13 juillet 2018 à 16h24 #1574846Faut dire que rien qu’avec ceux qui sont sur le flanc, il y aurait de quoi faire un top 10 correct…
13 juillet 2018 à 16h45 #1574847jai en même temp cette désagréable impression que c’est peut être un feu de paille et que l’on fonce droit dans le mur :-(((
En effet, bientôt la fin du pétrole et l’effondrement de notre civilisation.
13 juillet 2018 à 18h33 #1574852dilhat a écrit :Faut dire que rien qu’avec ceux qui sont sur le flanc, il y aurait de quoi faire un top 10 correct…
Ben oui déjà il y a beaucoup de ça. Et ensuite je doute de l’objectivité qu’on a dans la perception des «talents» ou de la profondeur du pack. Pour moi les mecs des années 80 sont plus des légendes que ceux des années 90, tout bêtement parce que je les ai suivis avec plus de passion.
Louis a raison de souligner que les gars plus loin dans le classement on ne les connaît pas.
Et puis c’était quoi ces chronos de 2006, je ne suis pas sûr d’avoir bien lu : je vois des 10s collées à DV et KW… si c’est ça on se demande pourquoi on se passionnait pour des mecs d’un aussi petit niveau ! 😉
13 juillet 2018 à 18h56 #1574853carlablondy a écrit :Et ensuite je doute de l’objectivité qu’on a dans la perception des «talents» ou de la profondeur du pack.
Quand quasiment TOUS les observateurs US et une bonne partie des fans le reconnaissent, je doute que ça relève du pur fantasme euro-chauvin…
13 juillet 2018 à 19h11 #1574854gator a écrit :carlablondy a écrit :Et ensuite je doute de l’objectivité qu’on a dans la perception des «talents» ou de la profondeur du pack.
Quand quasiment TOUS les observateurs US et une bonne partie des fans le reconnaissent, je doute que ça relève du pur fantasme euro-chauvin…
Moi l’avis des personnes qui ont élus Donald comme président je dis ouvertement qu’il faut s’en méfier ;-)))
13 juillet 2018 à 19h14 #1574855carlablondy a écrit :dilhat a écrit :Faut dire que rien qu’avec ceux qui sont sur le flanc, il y aurait de quoi faire un top 10 correct…
Ben oui déjà il y a beaucoup de ça. Et ensuite je doute de l’objectivité qu’on a dans la perception des «talents» ou de la profondeur du pack. Pour moi les mecs des années 80 sont plus des légendes que ceux des années 90, tout bêtement parce que je les ai suivis avec plus de passion.
Louis a raison de souligner que les gars plus loin dans le classement on ne les connaît pas.
Et puis c’était quoi ces chronos de 2006, je ne suis pas sûr d’avoir bien lu : je vois des 10s collées à DV et KW… si c’est ça on se demande pourquoi on se passionnait pour des mecs d’un aussi petit niveau ! 😉Red Bud 2006, le douzième prenait 15s dans la musette comme aujourd’hui. Idem en 2002 , vous avez tout sur Ama motocross.
13 juillet 2018 à 19h16 #1574856gator a écrit :carlablondy a écrit :Et ensuite je doute de l’objectivité qu’on a dans la perception des «talents» ou de la profondeur du pack.
Quand quasiment TOUS les observateurs US et une bonne partie des fans le reconnaissent, je doute que ça relève du pur fantasme euro-chauvin…
Ah je ne pensais pas du tout géographie… je questionnais juste la crédibilité qu’on accorde à tel ou tel pilote. Étant donné qu’on ne peut pas comparer les niveaux d’une époque à l’autre, qu’est ce qui fait que parfois on considère comme un surhomme celui qui colle 10s à l’autre, et parfois on considère que celui qui prend 10s n’avance pas bien vite ?
13 juillet 2018 à 20h38 #1574857louis De simone a écrit :Moi l’avis des personnes qui ont élus Donald comme président je dis ouvertement qu’il faut s’en méfier ;-)))
Oui, c’est bien le genre à s’auto-flageller…
Bon, allez, si tu crois pas les ‘ricains, je te mets l’avis d’un observateur ben d’chez nous, je pense qu’il ne m’en voudra pas de reproduire sa prose…
–
A celui qui –c’est ma chance- possède les abonnements et le matériel adéquats, la période estivale permet, par le jeu des décalages horaires, une comparaison on ne peut plus directe, “live”, entre les deux pôles du cross planétaire. Pendant que sur un écran je suis les essais chronos US, sur un autre, les qualifs du GP me sont proposées. La comparaison est édifiante…
Il fut un temps, pas si éloigné, où l’on avait pourtant l’impression de ne pas regarder tout à fait le même sport. Côté US, des terrains spectaculaires, au sol et aux obstacles hyper-préparés, permettaient à une frange majoritaire de l’élite globale d’exprimer une attaque à outrance correspondant à l’idée que l’on se fait du MX moderne. Côté “mondial”, des tracés tantôt plus naturels, tantôt assez indigeants (plats et artificiels), une profondeur de talent et une impression de vitesse sensiblement moindres. La technique développée en SX faisait clairement la différence en MX et cela se reflétait aux Nations, “la” rencontre annuelle entre ces deux mondes, très longtemps restée une chasse-gardée US. Les éléments les plus brillants des GP –en tout cas ceux disposant d’une technique de pilotage “SX-compatible”- continuaient d’émigrer outre-Atlantique (Musquin, Roczen, plus récemment, Ferrandis) ou projetaient de le faire, à l’instar d’un Gajser et d’un Prado. Or, justement, ces deux joyaux mondiaux viennent d’annoncer que non, finalement, au moins pour l’instant, ils ne prévoyaient plus de s’expatrier chez les Yankees (seul le prometteur Hunter Lawrence doit traverser l’océan mais n’oublions pas qu’il est… Australien). Ceci s’explique parfaitement.
Il y a deux étés –je vous en avais fait part ici-même- le cross US a failli, pour ainsi dire, passer à la trappe. Historiquement “protégé” par le duo qu’il forme avec le Supercross -un package beaucoup plus contraignant du point de vue calendrier mais notoirement plus lucratif aussi- les “Nationals” étaient menacés par une éventuelle “mondialisation” du SX. Selon certains acteurs puissants du milieu, celui-ci avait vocation à se dérouler bien au-delà des 17 courses sur sol américain et d’un calendrier n’occupant que quatre mois de l’année (une auto-restriction faisant l’objet d’un deal entre promoteurs et fédération AMA, lequel expire en… 2019). La conséquence induite d’une telle bombe aurait été l’impérative spécialisation des pilotes et il était clair que les top-champions allaient choisir le SX, privant le MX US de son élite. Le tout ne pouvait que renforcer l’emprise des GP sur le motocross outdoor, à la satisfaction de la FIM, ravie aussi de voir le “Mondial” SX sortir des frontières américaines.
Mais l’industrie du cross US, d’obédience largement trumpienne, adhère au slogan “America First” de son président et, à peine ébruité, le projet s’est retrouvé face à une levée de boucliers telle… qu’il a prestement été enterré. L’argument fort était que la communauté du cross, pratiquante et consommante, était bien plus proche du produit MX que SX (cf. l’adage de Jody Weisel, “on n’achète pas un éléphant en revenant du cirque”). Officiellement rien n’a donc changé et le puissant groupe RacerX tient toujours fermement les commandes d’un championnat d’élite. Cependant, à y regarder de plus près, le ressort semble un peu fêlé. De plus en plus, des pilotes et teams de milieu de tableau envisagent les championnats SX et MX comme deux entités bien différentes, la plupart de ceux qui ne participent pas aux deux privilégiant le SX. L’Outdoor passe live sur la télé NBC Sports mais les foules sur place semblent décliner au fil des années.
Les Nationals remplissent leurs grilles (au contraire des GP) mais, en 450 surtout, l’absence de talent et de notoriété frappe à peine au-delà du top 10, tandis qu’en GP on retrouve des grands noms et des chronos respectables jusqu’au top 20 (la limite du MX2 à 23 ans produit là un effet positif). Depuis la crise de 2008, sur le plan financier, le cross US n’est plus un Eldorado par rapport aux GP. D’un côté comme de l’autre une élite très bien rémunérée (plus aux USA qu’en Mondial du fait du calendrier incluant le SX) cotoie de gros talents nettement moins payés tandis qu’à l’étage en-dessous, tout devient affaire de débrouille, mécénat et autres mini-budgets.
Outre leurs infrastructures bien plus haut de gamme (skybox etc), les GP ont mis en place des filières très efficaces avec le 125 2T et l’Europe 250 (et font leur place aux Women), là où les US se contentent de l’élite 250 et 450. Les circuits de GP sont plus nombreux et variés que les US et désormais tout aussi exigeants en termes d’obstacles. Aujourd’hui le style des “Euros” n’a strictement rien à envier à celui des “Ricains” et force est de constater que ces derniers ne remportent plus les Nations depuis cinq ans (Herlings se chargeant de les fesser sur leur propre sol l’été dernier). La variété de nationalités représentée en piste entraîne aussi une exposition et un soutien plus “global” et l’investissement des usines, sous l’impulsion du duo européen KTM-HVA, est favorisée par la possibilité d’aligner des prototypes. Bien sûr, on se délecte d’un baston Tomac-Musquin à Budd’s Creek comme d’un Herlings-Cairoli à St Jean. Mais, on peut le dire désormais, le balancier du MX mondial, qui penchait côté US depuis les années 80, s’est inversé, même s’il sera difficile de battre les “locaux” pour les Nations de Red Bud…
Dirt D
13 juillet 2018 à 21h11 #1574859Ce qui m’amène à me poser cette question : pourquoi, bien souvent, je m’emmerde devant les GP et pourquoi, au même moment, mon intérêt pour les US ne faiblit pas…
13 juillet 2018 à 21h46 #1574860J’ai d’autant moins de réponse que ce n’est en rien mon cas…
Ca varie d’une épreuve à l’autre, voire d’une manche à l’autre…
Par contre, Dieu sait pourquoi et contrairement à la plupart, quel que soit le continent, faut vraiment une manche exceptionnelle pour que j’arrive à m’intéresser aux 250…
13 juillet 2018 à 22h57 #1574862Le spectateur lambda peut aujourd’hui prendre autant de plaisir en se rendant sur un cross US que sur un GP « européen »,tout y est absolument comparable; par contre, en termes de réalisation et de retransmission Tv ,c’est un peu le jour et la nuit et ça fait toute la différence : pas de temps mort à la Tv aux US ! on a vraiment l’impression d’y être…alors peut être que l’herbe est plus verte ailleurs…
13 juillet 2018 à 23h01 #1574863Je ne trouve vraiment pas.
‘tain, la réal a TOUT raté, à Red Bud… Et c’est pas la première fois…
Y a pas qu’à YS que ça arrive, hein…
13 juillet 2018 à 23h08 #1574864Carrément d’accord !
13 juillet 2018 à 23h38 #1574866Scarr
Avec les perfs d’Herlings qui fait mieux que challenger Tonio à la régulière, je m’intéresse à nouveau aux GP.
Aux US, c’est la santé étonnante de Marvin qui également challenge Tomac…
Sinon, d’un coté ou l’autre de la grande mare, on se ferait un peu ch…
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.