So what?
Le plateau est dépeuplé, des tops, il en reste trois, et Musquin a vite été débarrassé des deux autres…
OK, Tomac s’est -encore- explosé, et si on en a envie, on peut se dire que c’est par frustration de ne pas arriver à suivre Musquin, qui effectivement, prenait -tout doucement- le large.
Il n’en reste pas moins que le fastest lap est -d’un micro-poil de fesses- pour Tomac, et que le Français a mis 29.4s à… Wilson, là où la semaine précédente, Tomac en collait 20.7 à Anderson et 24.8 à mon Mollasson. Qui a fait face à l’adversité la plus sérieuse, selon vous?
Bref, les semaines se suivent et ne se ressemblent pas, certes, mais c’est pas encore cette fois-ci que je vais être ébahi. Nothing to write home about…
;-))))