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Covid-19

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  • #1682688
    Driver2020
    Participant

      Maicowerk AG est une entreprise fondée en 1926 par les frères Otto et Wilhelm Maisch suite à l’assemblage de deux moteurs de course de 98 et 123 cm3.

      Après la Seconde Guerre mondiale le fabricant de motos d’Allemagne de l’Ouest a commencé à produire ses propres unités de construction de moteurs deux temps, la vente de moteurs et de motos complètes. Maico (prononcé MY-CO, similaire à « Kaiser ») a fait une brève incursion dans le domaine de l’automobile avec leur propre ligne de voiturettes dans les années 1950. Maico ont également fait des moteurs de kart Go.

      Les motos routières ont été nommées d’après les vents : Blizzard, Typhoon…, mais la compagnie était mieux connue pour sa fabrication de machines de Motocross et d’Enduro, ainsi que pour son « scooter Maicoletta », tous deux vendus en plus grand nombre que les motocyclettes routières.

      Alors qu’à la fin des années 1960 le marché de la moto en tant que véhicule utilitaire décline, Maïco réussit à survivre sur un marché de niche : les motos destinées à la compétition en tout terrain (motocross, enduro) . la firme fournira aussi des motos tout- terrain appréciées des forces armées allemandes et étrangères. À partir du milieu des années 1980 des erreurs de gestion conduisent à une série de faillites et de reprises1.

      Les motos de motocross Maïco ont longtemps été parmi les plus performantes des machines de compétition « client » en vente sur le marché, en partie grâce à leurs moteurs 2 temps très performants mais aussi grâce à leurs suspensions à long débattement. La fourche avant en particulier avait des tubes plongeurs qui pouvaient descendre au-delà de l’axe de roue (déporté en avant du fourreau) . Ce système fut exploité sous licence par BMW pour ses machines routières des années 1970 séries 5 et 6 comme la R75/5 , la R80/6 ou la très rapide R90/S

      #1682689
      Driver2020
      Participant

        La firme est née en 1950, créée par Giovanni Castiglioni. Cagiva signifie d’ailleurs Castiglioni Giovanni Varese. À l’origine, Cagiva fabriquait des pièces métalliques. Mais Castiglioni était un mordu de compétition moto. Il décida de créer une équipe avec deux motos conçues par l’usine, pilotées par Gianfranco Bonera et Marco Lucchinelli.

        Et puis l’envie de mettre sa passion et son métier en commun prit forme. Il racheta l’usine AMF Harley-Davidson de Schiranna et débaucha des ingénieurs de chez Aermacchi et MV Agusta. Jusqu’en 1980, la production portera le logo HD Cagiva.

        En 1983, un accord est signé avec Ducati pour la fourniture de moteurs. C’est le début d’une longue entente entre les deux marques.

        Cagiva, dont la production se porte bien, rachètera un grand nombre de marques italiennes. Ducati, MV Agusta, Moto Morini et Husqvarna font ou ont fait partie de la grande famille Cagiva.

        Une T4 de 350 cm3 de l’armée italienne en 2006.

        En 1987, sur une idée de Claudio Castiglioni (fils de Giovanni et nouveau directeur de la marque) et Massimo Tamburini, la République de Saint-Marin accueille le CRC (Cagiva Research Center). À la pointe de la technique, cette unité entièrement consacrée au développement des motos donnera naissance à un grand nombre d’innovations techniques, ainsi qu’à de nombreux modèles mythiques tels que la Ducati 916 ou la MV Agusta F4.

        Cagiva fournit en moto certaines armées, notamment l’Armée française avec la 350 T4. Cette moto a fait la guerre du Golfe, et est encore en service. Elle est renommée pour son extrême fiabilité. Cette moto sera utilisée par James Bond dans GoldenEye.

        En 1992, Cagiva Group (Cagiva Spa) rachète MV Agusta.

        En 1993, Cagiva group entre en collaboration avec ČZ, marque de motos tchèque, pour produire des motos ČZ, Jawa ainsi que des Cagiva (roadster 521, 125 cm3). Cette collaboration prendra fin en 1997, lors des difficultés du groupe Cagiva.

        En 1996, Cagiva Group vend Ducati et Moto Morini à TPG (Texas Pacific group).

        En 1997, l’activité de fabrication de moto du Cagiva Group devient MV Agusta group (MV Agusta Spa). Ce dernier groupe contient alors les marques MV Agusta, Cagiva et Husqvarna. Les propriétaires successifs de Cagiva deviennent de fait ceux de MV Agusta. Les autres activités du Cagiva Group (emboutissage de tôles, fonderies, énergie, construction, hôtels) étant transférées à la holding Casti Group (Casti Spa). Cette holding est présidée par Gianfranco Castiglioni, frère de Claudio qui lui occupe le poste de conseiller délégué.

        En 1999, une nouvelle usine est ouverte à Cassinetta di Biandronno (Varese). Le groupe compte alors 500 employés, dont 150 en recherche & développement1.

        En 2003, la production, qui avait cessé, reprend en février grâce au soutien de Banca Intesa2.

        En 2008, Harley-Davidson, Inc. achète le groupe MV Agusta Spa puis la revend à Claudio Castiglioni (président de MV Agusta depuis 2008) le 6 août 2010.

        #1682690
        Driver2020
        Participant

          Après avoir sponsorisé les Yamaha et Suzuki du Team Life, dirigé par Alberto Pagani à la fin des années 1970, Cagiva arrive avec sa propre machine au Grand prix d’Allemagne 1980.
          Le pilote est Virginio Ferrari (vice-champion 500 cm3 l’année précédente au sein du team Zago). Sa machine est un hybride sur base de Yamaha TZ 500.
          L’ambition de l’équipe n’est pas de se battre pour la victoire, seulement de terminer la course. Mais, après s’être qualifié en dernière position, Ferrari se retire après le premier tour de course.

          Le GP d’Allemagne 1981 voit la présentation de la première machine officielle à moteur Cagiva, toujours pilotée par Ferrari. C’est un quatre cylindres en ligne avec une alimentation par quatre disques rotatifs. Le cadre est un classique double berceau en tubes d’aciers.
          Cette moto obtient le 44e temps et termine la course à la 30e place.
          La saison se poursuit sur le même ton que l’année précédente, avec le meilleur résultat obtenu au GP de Saint-Marin en 19e place.

          1982 représente un changement technique et une première trahison. Le hollandais Van Dulmen et Massimo Broccoli sont propulsés pilotes. Mais Dulmen quitte l’équipe pour passer chez Yamaha en début de saison. Cagiva recrute le sud africain Jon Ekerold pour le remplacer.

          La moto est totalement nouvelle : le moteur quatre cylindres en carré, très incliné vers l’avant, est toujours alimenté par disques rotatifs disposés sur le côté du carter comme sur la Suzuki 500 Gamma.
          Le cadre est un double berceau en tube d’aluminium carrés.
          Durant la saison, Jon Ekerold donne entière satisfaction à l’équipe. Il se qualifie à de bonnes places et termine les courses, apportant à Cagiva son premier point en finissant à la dixième place du dernier Grand Prix de la saison à Hockenheim.

          Pour la saison 1983, les frères Castiglioni augmentent l’investissement et une nouvelle moto arrive en cours de saison. Jon Ekerold garde son guidon. Il est rejoint par Virginio Ferrari, qui revient après une saison catastrophique chez Suzuki.
          Les rapports entre Ekerold et son équipe sont tendus. Les résultats ne sont pas probants et la moto marche mal. Le sud-africain est licencié.

          Ferrari termine seul la saison, avec une moto quasiment inconduisible.
          La nouvelle 4C3 possède le moteur de la version précédente mais avec un aménagement majeur. Ce moteur est semi-porteur, à l’avant, une structure qui englobe la colonne de direction est boulonnée au moteur, tandis qu’à l’arrière, c’est une grosse plaque qui le relie au bras oscillant. Les résultats ne sont pas probants et Ferrari demande qu’on lui redonne un cadre classique double berceau en alu, mais la saison est compromise.

          La saison 1984 est encore plus désastreuse. Ferrari rejoint le team Yamaha-Agostini, comme équipier d’Eddy Lawson et Castiglioni recrute Marco Lucchinelli
          Il promet la victoire et succès mais la réalité est différente.
          Il se qualifie avec le 18e temps pour les 200 miles d’Imola mais en championnat n’obtient que des résultats inégaux avec un point culminant pour le GP de France où il abandonne après avoir détruit la machine sur accident.
          La machine n’était pas tellement différente. Le cadre double berceau en alu était plus compact et léger et le moteur revendiquait 132 chevaux.

          Reprenant le poste de Lucchinelli, le français Hervé Moineau place la machine à la 10e place lors du GP de Yougoslavie. Un autre français, Pierre Boll, prend la suite.

          La Cagiva de compétition lors du Grand Prix des États-Unis en 1985

          En 1985, Cagiva propose une nouvelle solution technique. Lucchinelli et Ferrari sont à nouveau pilote. La moto est complètement nouvelle, avec un moteur V4 ouvert à 90° à alimentation par clapets. Le cadre est copié sur le Deltabox Yamaha.
          La moto fait plusieurs tours sur la piste du circuit de Misano les 19 et , aux mains de Kenny Roberts.

          Les conseils de Roberts permettent de créer la C10 sur la base de la moto précédente, mais plus compétitive. En 1986, le pilote espagnol Juan Garriga rejoint Lucchinelli. Il termine dix-septième du championnat, en ayant fini huitième de son GP national.

          En 1987, la structure est complétée. Le belge Francis Batta est nommé directeur sportif. Il engage Didier de Radigues et Raymond Roche comme pilote.

          La marque de cigarette Bastos arrive comme sponsor principal et les machines passent du rouge/argent au rouge identique aux Formules 1 Ferrari. C’est la première fois que les frères Castiglioni acceptent un sponsor qui n’est pas un partenaire technique.

          La nouvelle machine, la C587, présentée lors de la quatrième épreuve, peut concurrencer les marques japonaises. Le nouveau quatre cylindres en V est dorénavant ouvert à 58°.
          Le cadre est toujours de type périmétrique mais plus petit. Au GP de Brésil, De Radigues termine 4e.

          En 1988, le pilote belge passe chez Yamaha et Cagiva engage Randy Mamola, vice-champion du monde 1987, aux côtés de Raymond Roche.
          La C588 est chaussée en pneus Pirelli. Le moteur est plus petit et le cadre renforcé adopte un bras oscillant banane.
          Massimo Tamburini dessine un carénage plus joli et aérodynamique. La machine est potentiellement compétitive.
          Mais Roche est victime d’un accident sur le circuit d’Imola.
          La saison continue avec une treizième position en Belgique, quatrième en Yougoslavie et septième en France.

          La Cagiva est finalement compétitive et la saison 1989 promet d’être palpitante. Mais, tout ne va pas comme espéré. La C589, bien que plus légère et plus puissante souffre de problèmes de distribution qui empêchent Mamola d’utiliser toute la cavalerie disponible. Le pilote américain est démotivé. Il ne pense plus qu’à faire le spectacle au lieu d’essayer d’engranger des points. Il fait une erreur sur le circuit de Assen dans le tour de formation et il chute. Les frères Castiglioni sont néanmoins persuadés du potentiel de la moto et ils reconduisent Mamola pour la saison suivante, associé à Ron Haslam et au brésilien Alexandre Barros.

          La structure sportive est modifiée. Virginio Ferrari est nommé directeur sportif Fiorenzo Fanali responsable piste.

          Les résultats continuent d’être mauvais. Mamola se blesse durant le grand prix de États-Unis et perd toute motivation pour le reste de la saison. Barros est victime de nombreuses chutes sans gravité.
          Au GP de Yougoslavie, Mamola et Haslam se percutent dans le premier tour, Barros chute au troisième.

          Les pilotes officiels font jeu égal en termes de résultat avec des pilotes privés.

          La saison ne s’améliore pas et malgré l’apparition durant le GP de Tchécoslovaquie du C590 avec cadre en fibre de carbone. Les frères Castiglioni menacent de se retirer si les résultats ne sont pas probants. Eddie Lawson est recruté.

          Le tournant coïncide avec l’arrivée d’Eddie Lawson à la fin de l’année 1990 (qui à 33 ans revendique quatre titres et 30 victoires avec Honda et Yamaha) qui doit faire face à une moto peu compétitive et des pilotes démotivés. Le rêve de Lawson conclure sa carrière en gagnant sur la selle de la Cagiva, arrive le au GP de Hongrie, sur le Hungaroring. La route est tracée. La Cagiva est réellement compétitive et à partir de ce moment ne peut qu’être amélioré.

          L’histoire se termine quand les frères Castiglioni décident d’engager tous les moyens humains et financiers sur la nouvelle MV Agusta.

          Après quatorze ans de lutte avec les constructeurs japonais, Cagiva se retire officiellement du championnat de Vitesse 500 cm3 en 1994.

          Trois victoires, onze podiums, six pole positions, et trois tours le plus rapide. C’est le bilan de l’histoire de la Cagiva de Grand prix, commençant sa carrière au Nürburgring le et finissant le à Barcelone sur le circuit de Catalogne à la fin du grand prix d’Europe.

          Sa dernière apparition a lieu en 1995 au GP d’Italie, pilotée par Pierfrancesco Chili qui se qualifie avec le troisième temps avant de manquer le podium pour une petite erreur après une très belle course3.

          #1682693
          Gator
          Participant

            C’est assez drôle de consater qu’alors que la COVID et la vaccination sont, plus ou moins entre les lignes, LES sujets du moment dans le petit monde du MX/SX US, ici, on préfère parler de n’importe quoi sauf de ça…

            #1682694
            Driver2020
            Participant
              gator a écrit :

              C’est assez drôle de consater qu’alors que la COVID et la vaccination sont, plus ou moins entre les lignes, LES sujets du moment dans le petit monde du MX/SX US, ici, on préfère parler de n’importe quoi sauf de ça…

              Peut être que de parler d’autres choses que le Convide, c’est on va dire plus interressant !

              En tout cas pour moi c’est le cas, la ça fait plus d’un an que journalièrement le sujet est éternellement remit sur la table…

              Donc en remettre des couches ici, je trouve ça dommage….

              #1682695
              Gator
              Participant
                #1682696
                Driver2020
                Participant
                  gator a écrit :

                  Et franchement, te regarder troller page après page n’a pas grand chose de passionnant.

                  Tout aussi passionnant que le débat interminable sur le ConVide !

                  Enfin pour ma part, et c’est pas toi qui a écris ici ou ailleurs, qu’on est sur un Fourhum de MX/SX ?

                  Après chacun est libre d’écrire ce qu’il a envie, c’est vrai, mais juste que c’est fatiguant…

                  #1682697
                  redneck
                  Participant
                    gator a écrit :

                    Ha bah pourtant, ça, ça pourrait bien influer directement sur nos centres d’intérêt favoris… Ca sent bon le bras de fer…

                    Surtout quand courses après courses, tu vois progressivement disparaître les masques et la distanciation, que ce soit sur les podiums, dans les paddoccks, et le évidemment dans le pulic..

                    J’pige pas. 

                    #1682698
                    Driver2020
                    Participant

                      Sinon, je me répèpètte, il y a :

                      Ferrandis qui se bat pour un titre

                      Febvre qui se bat pour un titre (et contre lui même)

                      Renaux qui se bat pour un titre

                      Il y a aussi, le Chpt national 250/450, le junior, l’elite, le SX, le GPDN, c’est pas mal non, pour discutailler !

                      #1682699
                      Gator
                      Participant
                        Driver2020 a écrit :

                        Enfin pour ma part, et c’est pas toi qui a écris ici ou ailleurs, qu’on est sur un Fourhum de MX/SX ?

                        Et c’est exactement de MX/SX que je parle.

                        #1682700
                        Scarr
                          redneck a écrit :
                          gator a écrit :

                          Ha bah pourtant, ça, ça pourrait bien influer directement sur nos centres d’intérêt favoris… Ca sent bon le bras de fer…

                          Surtout quand courses après courses, tu vois progressivement disparaître les masques et la distanciation, que ce soit sur les podiums, dans les paddoccks, et le évidemment dans le pulic..
                          J’pige pas. 

                          Je réponds, avec en filigrane le MX… ( désolé Driver 2020 )

                          Saturation, fatigue mentale……….. ???

                          Exemple en GB, qui pourtant à priori largement vacciné sa population…qui n’en a plus rien à faire, se croyant à l’abri, alors que les taux de contamination remontent.

                           » Britons, Unfazed by High Covid Rates, Weigh Their ‘Price of Freedom’ 

                          Britain is reporting more than 30,000 new coronavirus cases a day, but the public seems to have moved on. 
                          Experts say this could be a glimpse into the future for other countries.

                            « 

                          Le constat que les gens saturent et ne se protègent plus est partout….qu’est-ce qui peut mal se passer ?

                          De nombreux influenceurs ou icônes de tv niant soit la vaccination, soit les mesures prises ont été touchés, et hélas pour eux sont souvent morts ou réduits à une vie misérable et dépendante si ils ont survécu…

                          Alors seulement, certains qui les écoutaient, en voyant ce qui leur arrive, vont enfin se faire vacciner…

                          #1682701
                          Driver2020
                          Participant

                            Pas grave Scarr, oui pour ça  » Saturation, fatigue mentale……….. ??? »

                            Le problème on ne parle plus que de ça, donc oui fatigue… Après, c’est pas bien méchant, vous voulez continuer dans cette voie, je ne lis plus ce topic, c’est tout…

                            Je me protège, masque et gel, et comme je sors rarement, je m’autoprotège comme on le demande, c’est pas gênant pour moi.

                            Sur ce, bonne journée a vous TOUS…. ;-)))))

                            #1682708
                            redneck
                            Participant
                              Scarr a écrit :

                                « 
                              Le constat que les gens saturent et ne se protègent plus est partout….

                              Il semble que  tu aies raison. Même les plus grands donneurs de leçons n’en peuvent plus..

                              https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20210902.OBS48151/macron-epingle-pour-avoir-retire-son-masque-en-interieur-lors-d-un-deplacement-a-marseille.html

                              ,-)

                              #1682709
                              Scarr

                                Oui, j’ai bien noté vers 19h30 sur une autre chaîne que les commentateurs qui se fendaient la poire….  ^^

                                #1682710
                                Scarr
                                  Driver2020 a écrit :

                                   bonne journée a vous TOUS…. ;-)))))

                                  Ahhh….ça fait du bien….   ;-)))

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