Incontournable dans tous les potagers, le radis annonce l’arrivée du printemps et s’apprécie pour sa saveur légèrement piquante et sa texture croquante. À planter dans une jardinière, sur un balcon ou une terrasse, si vous n’avez pas la chance d’avoir un jardin, ce légume a l’avantage d’être facile à semer. Voici quelques astuces pour réussir cette opération.
Quand semer les radis ?
Plante potagère, le radis possède une racine comestible qui se distingue par sa couleur rouge ou rose et par sa forme ronde, dodue ou longue. Ce légume se décline en plusieurs variétés. Le radis de 18 jours est le plus courant. Le semis s’effectue en pleine terre entre mars et fin juillet. La récolte est réalisée entre avril et fin août. Mais le must des radis se croque en avril et mai, avec l’arrivée des beaux jours.
Idéalement, on renouvelle les planches de radis régulièrement de façon à pouvoir les récolter toujours jeunes et tendres : tous les 15 jours environ.
Comment réussir les semis de radis ?
Avant d’entamer les semis, il convient de connaître tout d’abord les conditions favorables au développement des radis. Il faut savoir que ce légume aime tout particulièrement les terres humifères, fraîches, légères et de préférence sans cailloux.
Si vous envisagez de cultiver des radis longs, il va falloir prévoir assez de profondeur pour garantir la croissance de votre légume. Au cas où le sol est assez pauvre, n’hésitez pas à ajouter du terreau que le radis apprécie particulièrement. Notez que le radis rond peut être installé en jardinière.
Au potager, il se développera correctement aux côtés de vos haricots, carottes, concombres, choux, persil ou laitue. Il apprécie une exposition mi-ensoleillée et le climat tempéré. En été, il faut prévoir un peu d’ombre. C’est pourquoi, il est meilleur au printemps quand le soleil n’est pas encore caniculaire.
Choisir la bonne variété de radis
Le classique radis ‘de 18 jours’ est parfait pour la culture précoce sous châssis, il pousse très vite et a un feuillage peu envahissant. ‘Gaudry’ fait également partie des radis traditionnels, rond, mi-rouge, mi-blanc, très croquant, de culture rapide.
Sinon, testez les variétés qui ne se creusent pas, vendues pour être non piquantes comme ‘Kocto’, demi-long rose et blanc, ou ‘Tinto’, rond et rouge.
Les étapes pour réussir les semis de radis
Commencez le semis en préparant la terre, en la griffant et en y ajoutant du terreau pour l’enrichir un peu. Réalisez ensuite des sillons distants entre eux de 15-20 cm. Disposez les graines en ligne sans trop en mettre. Les radis ronds ou longs sont à recouvrir de 1 cm de terre fine ou terreau, pas plus, sinon, vous ne les verrez jamais germer.
Tassez en plombant avec le dos d’un râteau puis procédez à un arrosage. Après 3 à 4 jours, les semis lèveront. Ils doivent être éclaircis, dès que les jeunes plants ont 5 feuilles, à 3 voire 5 cm environ afin qu’ils puissent grossir. Désherbez si besoin et ne laissez jamais les radis souffrir du manque d’eau, c’est la garantie qu’ils soient piquants.
Le bulot est un animal qui se capture tout au long de l’année, mais il est pêché surtout en février pour la pêche à pieds. Il se pêche lors de grande marée basse lorsqu’ ils sont enfouis dans le sable, on peut apercevoir un bout de leur coquille pointu qui dépasse du sable lorsque la marée descend. Il peut être intéressant aussi d’utiliser un râteau pour s’aider dans certains endroits, mais il faut faire attention et être très attentif pour les débusquer. Le bulot est aussi utilisé comme appât pour les hameçons dans la pêche à la morue à la ligne. Il a la particularité d’être une esche coriace, résistante aux lancers et aux attaques des poissons. Ce mollusque peut être employé frais et vivant ou encore faisander. Pour sa préparation, on peut le casser en le posant à plat sur un support et le frapper à coup sec à l’aide d’un outil. Le bulot peut être utilisé comme appât pour tout type de poisson sparidé en utilisant les techniques de surfcasting léger, de pêche à soutenir ou encore de palangrotte. Il faut préciser que le bulot fait aussi l’objet d’une pêche industrielle, plusieurs tonnes de cette espèce sont pêchées chaque année en France, en Normandie et en Bretagne. La technique la plus utilisée pour cette pêche industrielle est celle du caissier, en utilisant des caissiers spécifiques en filières posés sur les bancs sablo-vaseux où se trouve le mollusque.
La bouillabaisse est un plat méditerranéen indissociable de Marseille! On peut le dire, cette spécialité culinaire apporte du soleil dans les assiettes.
Autrefois cuisinée à partir des poissons qui restaient au fond du panier de pêche, on y trouve aujourd’hui la vive araignée, le rouget grondin, le congre, la rascasse et un ou deux poissons nobles comme le saint-pierre ou la lotte. Traditionnellement, on sert la soupe de poissons avec la rouille et les croûtons frottés à l’ail, puis les poissons bouillis et roussis à l’huile d’olive, les pommes de terre et de nouveau un peu de soupe de poissons.
Bien qu’un peu plus difficile que certaines recettes de la gastronomie provençale, la bouillabaisse peut tout de même se préparer chez soi, surtout si vous avez un bon poissonnier à portée de main. Pour y parvenir, suivez notre recette de la bouillabaisse !
Préparation
POUR 8 PERSONNES 1 H 30 de préparation 1 H de cuisson
—-
Un peu difficile Coût €€€
—-
Matériel Grande cocotte • Moulin à légumes • Écumoire • Chinois
Ingrédients
POUR LA SOUPE DE POISSONS: 1 kg de poissons de roche mélangés : girelles, serrans, scorpènes… • 1 tête ou 1 queue de congre • 200 g de petits crabes verts (favouilles) ou de cigales de mer • 2 oignons • 1 poireau • 500 g de tomates Roma • 2 gousses d’ail • 1 bouquet garni (laurier, fenouil, persil) • 1 anis étoilé • Le zeste de ½ orange bio ou non traitée • Huile d’olive • Sel, poivre du moulin POURLA BOUILLABAISSE: 3 kg de poissons variés : rascasse, vive, chapon, denti, rouget, grondin, saint-pierre, tranches de congre, queue de lotte… jamais de poisson bleu ! • 1,4 kg de pommes de terre BF15 • 3 doses de safran POUR LA ROUILLE : 40 g de mie de pain rassis • 3 gousses d’ail • 2 piments oiseaux frais • 25 cl d’huile d’olive • Sel, poivre blanc POUR SERVIR : Croûtons de pain grillé • Fromage râpé
Les étapes
1. Écaillez et videz tous les poissons, aussi bien ceux de la soupe que ceux de la bouillabaisse. Rincez les crabes ou les cigales. Épluchez et émincez les oignons. Fendez et lavez soigneusement le poireau, coupez-le finement. Épépinez les tomates, coupez-les en dés.
2. Préparez la soupe de poisson. Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans la cocotte. Faites-y dorer l’oignon, le poireau, l’ail écrasé et les tomates. Ajoutez les crabes ou les cigales de mer, les poissons de roche, le bouquet garni, l’anis et le zeste d’orange.
3. Faites rissoler 10 min, puis ajoutez 4 l d’eau chaude, salez et poivrez, couvrez et laissez mijoter pendant 30 min. Passez la soupe au moulin à légumes afin d’écraser toutes les chairs et de tirer tous les sucs, puis filtrez-la au chinois. Goûtez-la, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
4. Épluchez les pommes de terre. Coupez-les en fines lamelles. Versez la soupe dans la cocotte nettoyée, portez à ébullition et ajoutez le safran. Plongez-y les pommes de terre et les poissons à chair dense, plus longs à cuire (congre, lotte, rascasse…) et laissez cuire pendant 10 min à frémissement. Ajoutez alors les poissons à chair plus fragile (saint-pierre, vive…) et laissez encore cuire 10 min.
5. Pendant ce temps, préparez la rouille. Humidifiez le pain avec 1 petite louche de bouillon, puis essorez-le entre vos mains. Pelez l’ail et réduisez-le en purée. Épépinez les piments avec des gants et hachez-les très finement. Mélangez l’ail, le piment, 2 pincées de sel et 1 cuil. à soupe d’huile d’olive, puis ajoutez 1 cuil. à soupe de pain. Émulsionnez avec le reste de l’huile d’olive en filet pour monter la sauce, en ajoutant de temps à autre un peu de pain pour qu’elle soit bien liée.
6. À l’aide d’une écumoire, prélevez les poissons et posez-les dans un plat de service chauffé. Faites de même avec les pommes de terre.
7. Servez la soupe avec des croûtons tartinés de rouille, puis proposez les poissons avec les pommes de terre tièdes.
VARIANTES • La rouille est souvent réalisée sur la base d’une sauce aïoli agrémentée de piments et d’un peu de paprika. La version à la mie de pain est plus difficile à réussir. On peut aussi y ajouter quelques langues d’oursins pour la parfumer plus délicatement. Parfois, on tartine sur les croûtons des foies de rouget ou de lotte : à vous d’essayer ! • La bouillabaisse est un plat de pêcheurs qui a une multitude de variantes tout au long de la côte et qui change aussi selon les saisons. Ainsi, le bouillon peut comporter des petits calamars, comme à Martigues, des anguilles et de la sole à Nîmes, voire être fait uniquement de rougets, et même comporter de la morue. • Les pommes de terre sont fréquentes à Toulon et peu communes à Marseille : vous pouvez choisir de ne proposer que la soupe, le poisson poché et la rouille. • À Toulon, le revesset est une forme bien spéciale de bouillabaisse : vert de blettes, épinards et oseille sont cuits avec des anchois, des sévereaux et des sardines, puis servis en bouillon sur des tranches de pain nappées d’huile d’olive. • Enfin, il existe aussi des bouillabaisses… sans poisson ! Bien sûr, la bouillabaisse borgne, mais aussi celle d’escargots, de petits pois ou « de printemps » à base d’épinards, d’artichauts, d’oseille et de petits pois. Les légumes sont cuits dans le même fond de sauce qu’une bouillabaisse, et un œuf est poché dans le bouillon pour remplacer le poisson : original et très savoureux.
Ajoutez votre grain de sel, échangez avec la communauté Routard, donnez votre avis sur cette recette !
, on peut le casser en le posant à plat sur un support et le frapper à coup sec à l’aide d’un outil.
Fichtre !
Après Mimosa qui voudrait voir trépasser un certain nombre de personnes ne partageant ses idées, voilà que j’apprends qu’à l’aide d’outils, on casse et on frappe d’innocents bulots.
C’est horrible, ce monde est devenu d’ une violence extrême.
, on peut le casser en le posant à plat sur un support et le frapper à coup sec à l’aide d’un outil.
Fichtre ! Après Mimosa qui voudrait voir trépasser un certain nombre de personnes ne partageant ses idées, voilà que j’apprends qu’à l’aide d’outils, on casse et on frappe d’innocents bulots. C’est horrible, ce monde est devenu d’ une violence extrême.
Surtout que c’est dégueulasse les bulots, j’ai horreur de ça..
, on peut le casser en le posant à plat sur un support et le frapper à coup sec à l’aide d’un outil.
Fichtre ! Après Mimosa qui voudrait voir trépasser un certain nombre de personnes ne partageant ses idées, voilà que j’apprends qu’à l’aide d’outils, on casse et on frappe d’innocents bulots. C’est horrible, ce monde est devenu d’ une violence extrême.
Finalement, tu prends le pire serial killer, la plupart du temps, son comportement est irréprochable. Et on le condamne pour quoi ? 1% du temps où il commet des actes répréhensibles.
hé hé hé… j’adore ,-))))
Bon ça j’savais pas où le mettre, mais comme ça m’a arraché un fou-rire, je le mets là …
La bouillabaisse est un plat méditerranéen indissociable de Marseille ! On peut le dire, cette spécialité culinaire apporte du soleil dans les assiettes. Autrefois cuisinée à partir des poissons qui restaient au fond du panier de pêche, on y trouve aujourd’hui la vive araignée, le rouget grondin, le congre, la rascasse et un ou deux poissons nobles comme le saint-pierre ou la lotte. Traditionnellement, on sert la soupe de poissons avec la rouille et les croûtons frottés à l’ail, puis les poissons bouillis et roussis à l’huile d’olive, les pommes de terre et de nouveau un peu de soupe de poissons. Bien qu’un peu plus difficile que certaines recettes de la gastronomie provençale, la bouillabaisse peut tout de même se préparer chez soi, surtout si vous avez un bon poissonnier à portée de main. Pour y parvenir, suivez notre recette de la bouillabaisse !
Préparation
POUR 8 PERSONNES 1 H 30 de préparation 1 H de cuisson —- Un peu difficile Coût €€€ —- Matériel Grande cocotte • Moulin à légumes • Écumoire • Chinois
Ingrédients
POUR LA SOUPE DE POISSONS: 1 kg de poissons de roche mélangés : girelles, serrans, scorpènes… • 1 tête ou 1 queue de congre • 200 g de petits crabes verts (favouilles) ou de cigales de mer • 2 oignons • 1 poireau • 500 g de tomates Roma • 2 gousses d’ail • 1 bouquet garni (laurier, fenouil, persil) • 1 anis étoilé • Le zeste de ½ orange bio ou non traitée • Huile d’olive • Sel, poivre du moulin POURLA BOUILLABAISSE: 3 kg de poissons variés : rascasse, vive, chapon, denti, rouget, grondin, saint-pierre, tranches de congre, queue de lotte… jamais de poisson bleu ! • 1,4 kg de pommes de terre BF15 • 3 doses de safran POUR LA ROUILLE : 40 g de mie de pain rassis • 3 gousses d’ail • 2 piments oiseaux frais • 25 cl d’huile d’olive • Sel, poivre blanc POUR SERVIR : Croûtons de pain grillé • Fromage râpé
Les étapes
1. Écaillez et videz tous les poissons, aussi bien ceux de la soupe que ceux de la bouillabaisse. Rincez les crabes ou les cigales. Épluchez et émincez les oignons. Fendez et lavez soigneusement le poireau, coupez-le finement. Épépinez les tomates, coupez-les en dés.
2. Préparez la soupe de poisson. Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans la cocotte. Faites-y dorer l’oignon, le poireau, l’ail écrasé et les tomates. Ajoutez les crabes ou les cigales de mer, les poissons de roche, le bouquet garni, l’anis et le zeste d’orange.
3. Faites rissoler 10 min, puis ajoutez 4 l d’eau chaude, salez et poivrez, couvrez et laissez mijoter pendant 30 min. Passez la soupe au moulin à légumes afin d’écraser toutes les chairs et de tirer tous les sucs, puis filtrez-la au chinois. Goûtez-la, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
4. Épluchez les pommes de terre. Coupez-les en fines lamelles. Versez la soupe dans la cocotte nettoyée, portez à ébullition et ajoutez le safran. Plongez-y les pommes de terre et les poissons à chair dense, plus longs à cuire (congre, lotte, rascasse…) et laissez cuire pendant 10 min à frémissement. Ajoutez alors les poissons à chair plus fragile (saint-pierre, vive…) et laissez encore cuire 10 min.
5. Pendant ce temps, préparez la rouille. Humidifiez le pain avec 1 petite louche de bouillon, puis essorez-le entre vos mains. Pelez l’ail et réduisez-le en purée. Épépinez les piments avec des gants et hachez-les très finement. Mélangez l’ail, le piment, 2 pincées de sel et 1 cuil. à soupe d’huile d’olive, puis ajoutez 1 cuil. à soupe de pain. Émulsionnez avec le reste de l’huile d’olive en filet pour monter la sauce, en ajoutant de temps à autre un peu de pain pour qu’elle soit bien liée.
6. À l’aide d’une écumoire, prélevez les poissons et posez-les dans un plat de service chauffé. Faites de même avec les pommes de terre.
7. Servez la soupe avec des croûtons tartinés de rouille, puis proposez les poissons avec les pommes de terre tièdes.
VARIANTES • La rouille est souvent réalisée sur la base d’une sauce aïoli agrémentée de piments et d’un peu de paprika. La version à la mie de pain est plus difficile à réussir. On peut aussi y ajouter quelques langues d’oursins pour la parfumer plus délicatement. Parfois, on tartine sur les croûtons des foies de rouget ou de lotte : à vous d’essayer ! • La bouillabaisse est un plat de pêcheurs qui a une multitude de variantes tout au long de la côte et qui change aussi selon les saisons. Ainsi, le bouillon peut comporter des petits calamars, comme à Martigues, des anguilles et de la sole à Nîmes, voire être fait uniquement de rougets, et même comporter de la morue. • Les pommes de terre sont fréquentes à Toulon et peu communes à Marseille : vous pouvez choisir de ne proposer que la soupe, le poisson poché et la rouille. • À Toulon, le revesset est une forme bien spéciale de bouillabaisse : vert de blettes, épinards et oseille sont cuits avec des anchois, des sévereaux et des sardines, puis servis en bouillon sur des tranches de pain nappées d’huile d’olive. • Enfin, il existe aussi des bouillabaisses… sans poisson ! Bien sûr, la bouillabaisse borgne, mais aussi celle d’escargots, de petits pois ou « de printemps » à base d’épinards, d’artichauts, d’oseille et de petits pois. Les légumes sont cuits dans le même fond de sauce qu’une bouillabaisse, et un œuf est poché dans le bouillon pour remplacer le poisson : original et très savoureux.
Ajoutez votre grain de sel, échangez avec la communauté Routard, donnez votre avis sur cette recette !
Finalement, tu prends le pire serial killer, la plupart du temps, son comportement est irréprochable. Et on le condamne pour quoi ? 1% du temps où il commet des actes répréhensibles.
Incontournable dans tous les potagers, le radis annonce l’arrivée du printemps et s’apprécie pour sa saveur légèrement piquante et sa texture croquante. À planter dans une jardinière, sur un balcon ou une terrasse, si vous n’avez pas la chance d’avoir un jardin, ce légume a l’avantage d’être facile à semer. Voici quelques astuces pour réussir cette opération. Quand semer les radis ? Plante potagère, le radis possède une racine comestible qui se distingue par sa couleur rouge ou rose et par sa forme ronde, dodue ou longue. Ce légume se décline en plusieurs variétés. Le radis de 18 jours est le plus courant. Le semis s’effectue en pleine terre entre mars et fin juillet. La récolte est réalisée entre avril et fin août. Mais le must des radis se croque en avril et mai, avec l’arrivée des beaux jours. Idéalement, on renouvelle les planches de radis régulièrement de façon à pouvoir les récolter toujours jeunes et tendres : tous les 15 jours environ. Comment réussir les semis de radis ? Avant d’entamer les semis, il convient de connaître tout d’abord les conditions favorables au développement des radis. Il faut savoir que ce légume aime tout particulièrement les terres humifères, fraîches, légères et de préférence sans cailloux. Si vous envisagez de cultiver des radis longs, il va falloir prévoir assez de profondeur pour garantir la croissance de votre légume. Au cas où le sol est assez pauvre, n’hésitez pas à ajouter du terreau que le radis apprécie particulièrement. Notez que le radis rond peut être installé en jardinière. Au potager, il se développera correctement aux côtés de vos haricots, carottes, concombres, choux, persil ou laitue. Il apprécie une exposition mi-ensoleillée et le climat tempéré. En été, il faut prévoir un peu d’ombre. C’est pourquoi, il est meilleur au printemps quand le soleil n’est pas encore caniculaire. Choisir la bonne variété de radis Le classique radis ‘de 18 jours’ est parfait pour la culture précoce sous châssis, il pousse très vite et a un feuillage peu envahissant. ‘Gaudry’ fait également partie des radis traditionnels, rond, mi-rouge, mi-blanc, très croquant, de culture rapide. Sinon, testez les variétés qui ne se creusent pas, vendues pour être non piquantes comme ‘Kocto’, demi-long rose et blanc, ou ‘Tinto’, rond et rouge. Les étapes pour réussir les semis de radis Commencez le semis en préparant la terre, en la griffant et en y ajoutant du terreau pour l’enrichir un peu. Réalisez ensuite des sillons distants entre eux de 15-20 cm. Disposez les graines en ligne sans trop en mettre. Les radis ronds ou longs sont à recouvrir de 1 cm de terre fine ou terreau, pas plus, sinon, vous ne les verrez jamais germer.
Tassez en plombant avec le dos d’un râteau puis procédez à un arrosage. Après 3 à 4 jours, les semis lèveront. Ils doivent être éclaircis, dès que les jeunes plants ont 5 feuilles, à 3 voire 5 cm environ afin qu’ils puissent grossir. Désherbez si besoin et ne laissez jamais les radis souffrir du manque d’eau, c’est la garantie qu’ils soient piquants. Si vous avez des enfants, initiez les aux plaisirs du jardinage en faisant ces semis de radis avec eux : peu de risques d’échec et une croissance très rapide sont des atouts importants !
T’aurais pas un truc pour les tomates parce que les miennes, elles sont belles, grosses mais vertes ! Elles ne veulent pas murir et c’est pareil chez mes voisins !
Jusqu’au début du xixe siècle Lamotte-Beuvron s’appelle La Mothe-sur-Beuvron. Ce nom rappelle son origine : une motte féodale établie près de la rivière Beuvron (étymologie de Beuvron : « rivière des castors », du mot celtique beber signifiant castor). Un château féodal (dont rien ne subsiste) couronnait cette butte artificielle. Jusqu’au xviiie siècle, Lamotte-Beuvron ne fut qu’un hameau de Vouzon, dont le bourg est situé à cinq kilomètres. À l’initiative de ses seigneurs — c’est-à-dire ceux de Vouzon ; voir plus bas le paragraphe sur le Patrimoine > château de Lamotte-Beuvron — notamment l’évêqueAnnede Lévisde Ventadour († 1662) vers 1660, et surtout Jacques Henride Durfort, le maréchalde Duras, et son épouse Marguerite-Félice de Lévis (sœur du ducLouis-https://mx2k.com/wp-content/uploads/2021/03/raptor-1.jpg et nièce de l’archevêque Anne qu’on vient d’évoquer ; fin du xviie siècle), ce hameau devient d’abord « succursale » de Vouzon en 1692, puis paroisse autonome en 1703, mais cette indépendance ne vaut que pour les affaires religieuses. Par ailleurs, notamment en matière administrative et fiscale, Vouzon et Lamotte constituent une communauté d’habitants unique, celle de Vouzon-Lamotte. Au début de la Révolution, des divergences d’intérêts (principalement fiscaux, longtemps contenus) apparaissent au grand jour. Le , Lamotte se sépare unilatéralement de Vouzon et élit comme maire Laurent Leroy. Cet état de fait n’est reconnu officiellement que le , par une décision du Conseil généraldu département qui lui donne le statut de commune.
Sous le Second Empire, Lamotte-Beuvron doit beaucoup à l’intérêt personnel que l’empereur Napoléon III porte à la localité dont il a acquis le château en 1852. L’empereur y fit construire plusieurs bâtiments dont la mairie actuelle, l’église, ainsi que le canal de la Sauldre reliant la ville à Blancafort.
Entre le et le , plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l’effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l’insuffisance des structures d’accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution9, dont Lamotte-Beuvron10. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s’il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré11. Au printemps et à l’été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)12.
Rizzi a été malade tout le mois d’août et a décidé de se reposer afin de pouvoir se rétablir complètement. Il est actuellement en France avec l’équipe où il s’entraînera dur dans la période à venir pour être de nouveau là lors du prochain Grand Prix de Sardaigne.
Le seigneur Jean de Luxembourg n’a que faire de la Pucelle, il la vend aux anglais pour dix mille livres. Le roi https://mx2k.com/wp-content/uploads/2021/03/raptor-1.jpg VII n’a rien fait pour sauver Jeanne, ni soldats ni argent. Henri VI remet la jeune fille aux mains de la juridiction ecclésiastique. L’évêque Pierre Cauchon entend la juger lui-même pour hérésie, prétextant qu’elle fut capturée sur son diocèse. Jeanne est donc transférée à Rouen, solidement tenu par les Anglais. Elle est enfermée dans le donjon du château de Bouvreuil qui domine la ville. Cauchon réalise un nouveau test de virginité, mais la Pucelle est bien vierge ! Aux préliminaires du procès, il n’a rien pour l’accuser. Des théologiens se chargent de l’interrogatoire, mais Jeanne fait preuve d’un bon sens incroyable, elle parvient à tenir tête à ses juges. Cauchon décide alors de pratiquer des interrogatoires à huis clos. Il lui demande pourquoi elle porte des vêtements d’hommes, parce que c’est plus pratique pour le voyage et indispensable pour le combat, lui répond-elle. En revanche elle refuse de reprendre des habits féminins, faut-il rappeler qu’elle dort enchaînée au milieu de deux soudards. Mais se travestir ainsi est un crime pour l’Inquisition, Cauchon a enfin un motif d’accusation. Le véritable procès peut commencer, il s’étale sur deux mois. Le 23 mai, dans le cimetière de Saint Ouen, une mise en scène publique a lieu. Après un réquisitoire d’une rare violence, Cauchon annonce à Jeanne qu’elle est condamnée au bûcher, la jeune fille de 19 ans est terrorisée. Il lui donne alors un acte d’abjuration qu’elle signe d’une croix : en s’engageant de porter des vêtements féminins, elle échappe à la mort. Les Anglais sont furieux, ils veulent l’éliminer au plus vite. Mais Pierre Cauchon sait que ce sera fait. Dans sa cellule, Jeanne est battue, insultée et sans doute violée. Face à cette maltraitance, elle décide de reprendre l’habit d’homme. Mais Jeanne a retrouvé son courage, elle préfère aller au bûcher que de finir sa vie avec des fers.
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