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Driv one SX, le il y a 10 années.
Certainement la Fin du schéma SX et MX à 30 courses de championnat aux US
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14 août 2016 à 20h02 #1519684
c’est un tout en fait ,je pense également que les 4t sont trop « facile » a exploiter notamment les 250 et tracte tellement bien que certain dépassent leurs limites sans s’en apercevoir (c’est une image hein) sur les 2t ,il te faillait apprendre a maitriser les gaz avant de vouloir rouler vite cette notion de peur de la puissance a aujourdhui disparue (chez les pro hein) et méme les rookies « ouvre a fond » sans dosage, temp que leur physique leurs permets
14 août 2016 à 20h06 #1519685gator a écrit :Ca dépend totalement de comment il est préparé…
J’ai très longtemps roulé avec des 500 CR aussi faciles qu’un gros 4T… Les gens étaient toujours étonnés quand ils essayaient.tu mettait 2 dents de plus a l’avant toi ??? ;-))
14 août 2016 à 20h12 #1519686Lois de simone,
C’est surement brutal mais ta vision semble un peu rétrograde en rapport avec l’époque actuelle. Ce qui en ressort montre que tu t’opposes clairement à la prise de risque (ce qui est l’essence même du sx,mx ) et quand bien même si cela va au détriment de la compétitivité des riders.
A mon sens deux aspects notoires de la compétition doivent être ancrés au plus profond d’un rider ( seulement détenue par un très très faible pourcentage d’individus) : le déterminisme en toutes circonstances et la capacité à vaincre.
Aujourd’hui la compétition est mondialisée, les sponsors injectent énormément d’argent en échange de résultats. Oui, rien n’est gratuit…
L’exigence sportive et financière est telle que le pilote doit être prêt mentalement au sacrifice pour réussir et le fait est que simplement très peu sont près à consentir tant d’efforts.
D’un côté tu as les tops pilotes us: compétitions amateurs acharnées dès le plus jeune âge jusqu’à l’entrée en lice au statut de pilote professionnel (s’ils y parviennent). Ils en maitrisent et perfectionnent ensuite la technique sx et mx us. Ils apprenent à être polyvalents et à s’adapter à l’évolution de leur sport, faute de quoi perte de compétitivité et contrat très light financièrement.
Sans cette culture d’exigence, jamais nous n’aurions connu le supercross sauce us à bercy, jamais non plus des pilotes téméraires n’auraient oser se lancer dans cette course au sacrifice (roncada, vuillemin,bayle, pichon) pour chercher à remporter le saint graal. Implicitement, ces derniers savent pertinemment que seule la victoire compte, il faut donc vaincre pour avoir le maximum de chances d’obtenir un bon guidon.
Du côté des tops pilotes du mxgp : les circuits évoluent et deviennent plus techniques, rapides donc réclament plus d’intensité physique et de perfectionnement de la part des riders. Notre frenchie,Romain Febvre, sait pertinemment que s’il veut être à nouveau champion du monde, il faudra l’année prochaine en faire deux fois plus faute de quoi ça risque vite de mal tourner.
Un petit vivier de pilotes européens murissent et ont très bien compris ce qu’il faut faire pour la compétition: Roczen après quelques titres nationaux et mondiaux est partiaux us, tim gajser écrase la concurrence et veut/va partir aux us dans un futur proche tout simplement parce que les meilleurs contrats sont là bas, le niveau y est très élevé.. Pourcel, s’est explosé le bassin et le dos et a choisi de partir aux us, récolté derrière deux titres us, deux titres vice champions et aujourd’hui pilote officiel husqvarna en factory team..
La capacité à vaincre et le sacrifice sont indispensables : Dernièrement en reprenant une lecture sur un mx mag de 2010, Eric geboers, team manager de clément dessalle était interrogé sur les performances dece dernier lorsqu’il évoluait chez suzuki factory et il avait répondu la chose suivante : « La famille Dessalle gère exclusivement l’entrainement physique de Clément. Tant qu’il choisira de se reposer sur son propre talent et gagner un gp ou deux dans l’année, ça ne suffira pas pour devenir champion du monde.. » : regarde ce qui s’est passé depuis : chez suzuki aucun titre, des blessures; chez kawasaki, il se blesse d’entrée de saison sur un petit cross inter…Crois-tu que cela est simplement dû à la puissance de sa 450 ? Je ne le crois pas….
La compétition exige de classer les individus du meilleur au moins bon, le seul juge de paix est le nombre de points marqués à chaque manche et ce même si tu as réalisé de bons entraînements, de bons essais chrono… Inévitablement, les meilleurs réussissent à surpasser l’échec, pas les moins bons. Aux US, en 450, 250,Barcia, Cianciarulo devaient faire partie de la relève : le premier est inexistant en sx et ne parvient pas à gagner un outdoor. Le second ne supportait plus la pression d’entrainement de baker et coule tout simplement (un broc hepler bis dirons-nous)
Ton classement fait ta valeur donc ton mental. Le statut de top pilote n’est pas facile à assumer. Penchons-nous sur le cas paulin qui en est la parfaite illustration : il est passé de teams où son avis technique primait sur les conséquences de mises au point de sa machine.. pilote n°1, il a eu les coudées franches (rinaldi, krt, ..). Il passe ensuite à un team où rien n’est laissé au hasard, il est un salarié face à une flopée d’ingénieurs spécialement en place pour lui développer sa moto et au sein duquel son ressenti est immédiatement confronté à toutes les données empiriques relevées sur le terrain. Bilan : il se blesse… tu crois qu’il s’agit d’un hasard ?
Lorsque l’on regarde le meilleur performer de notre époque, Carmichael. Il a réduit la mauvaise conséquence du risque en s’entrainant intensivement et au grès de quelques blessures,il a littéralement bouleversé la spécifité technique et physique du motocross, supercross avec en prime le gain de l’outdoor us à deux reprises dans son intégralité ce qui est simplement impensable .
Même époque années 2000, Sébastien Tortelli. Pilote à vocation outdoor, il en a simplement gagné moins que Vuillemin (qui je crois en avait remporté 7). Mentalement en plein doute dans chaque team (american honda, suzuki us) où il sera passé, sa majeure partie de carrière a simplement été une cruelle désillusion et pourtant il bénéficiait d’un matériel Usine , d’une équipe compétente dérrière lui mais en vain. Crois-tu sincèrement que la technologie des motos est dans la grande partie imputable à son échec? J’en doute..
Il y a et y aura toujours une poignée de pilotes virtuoses, techniquement et mentalement beaucoup plus acharnés que le reste du plateau que ce soit de part et d’autre de l’Atlantique comme des moins bons;
Soit ton modèle est celui du sx, mx français qui est simplement arrière gardiste et pénalise terriblement les pilotes en refusant leur confrontation permanente avec d’autres top pilotes étrangers.. cf iffendic la finale du france où un pilote inter , febvre pour pas le nommer met 2 ou 3 tours a plateau quasi intégral, soit tu souhaites que le sport soit plus intense et spectaculaire avec une difficulté technique plus élevée.
Ps : les circuits sauce luongo que tu remets en cause sont moins typé sx que par exemple mount morris où ors des nations 2010, cairoli and co devaient sauter un quadruple pour ne pas perdre de places…
14 août 2016 à 20h49 #1519688gator a écrit :Ca dépend totalement de comment il est préparé…
J’ai très longtemps roulé avec des 500 CR aussi faciles qu’un gros 4T… Les gens étaient toujours étonnés quand ils essayaient.Calmer une 500 pour la rendre linéaire et exploitable (decomprimée et pot « long ») la rend très proche des 4 temps, mais les parties cycles modernes sont à des années lumière de celles des 500.
Les dernières 500 sont restées à un niveau de développement de la fin des 80’s.
Quand tu ajoutés le côté « posé », stable et la motricité des 4 temps par rapport aux « sauterelles » 2 temps, avec une motricité de tous les instants, les 4 temps modernes sont incroyablement plus faciles.
Regarde les chronos des 250 par rapport aux 450…
La puissance ne fait pas tout.
14 août 2016 à 20h56 #1519689les gars ,il ne faut pas oublier que l’écatombe de bléssés ,l’année derniére ,c’est en MXGP quelle a eu lieu ….pas aux USA -(((… il y a aussi la lois des series
14 août 2016 à 21h40 #1519691bt a écrit :Calmer une 500 pour la rendre linéaire et exploitable (decomprimée et pot « long ») la rend très proche des 4 temps, mais les parties cycles modernes sont à des années lumière de celles des 500.
Je suis absolument de ton avis.
Mais moi qui ai toujours aimé les gros 4T, même à l’époque où c’était de sombres merdes, je peux te dire que mon premier essai d’un 500 CR en 92 a été une révélation: j’ai instantanément été sous le charme! Gros couple, gros watts, bien plus léger, facile à démarrer et fiable que les poum poum de l’époque, j’en ai immédiatement voulu un!
Incroyable effectivement par ailleurs à quel point ce moteur était réactif à la longueur du silencieux utilisé. J’en ai eu jusqu’à cinq différents, du plus court au plus long, la différence de caractère était juste incroyable…
Bref… Une autre époque.
14 août 2016 à 21h42 #1519693JS 259 a écrit :Lois de simone,
C’est surement brutal mais ta vision semble un peu rétrograde en rapport avec l’époque actuelle. Ce qui en ressort montre que tu t’opposes clairement à la prise de risque (ce qui est l’essence même du sx,mx ) et quand bien même si cela va au détriment de la compétitivité des riders.A mon sens deux aspects notoires de la compétition doivent être ancrés au plus profond d’un rider ( seulement détenue par un très très faible pourcentage d’individus) : le déterminisme en toutes circonstances et la capacité à vaincre.
Aujourd’hui la compétition est mondialisée, les sponsors injectent énormément d’argent en échange de résultats. Oui, rien n’est gratuit…
L’exigence sportive et financière est telle que le pilote doit être prêt mentalement au sacrifice pour réussir et le fait est que simplement très peu sont près à consentir tant d’efforts.
D’un côté tu as les tops pilotes us: compétitions amateurs acharnées dès le plus jeune âge jusqu’à l’entrée en lice au statut de pilote professionnel (s’ils y parviennent). Ils en maitrisent et perfectionnent ensuite la technique sx et mx us. Ils apprenent à être polyvalents et à s’adapter à l’évolution de leur sport, faute de quoi perte de compétitivité et contrat très light financièrement.
Sans cette culture d’exigence, jamais nous n’aurions connu le supercross sauce us à bercy, jamais non plus des pilotes téméraires n’auraient oser se lancer dans cette course au sacrifice (roncada, vuillemin,bayle, pichon) pour chercher à remporter le saint graal. Implicitement, ces derniers savent pertinemment que seule la victoire compte, il faut donc vaincre pour avoir le maximum de chances d’obtenir un bon guidon.Du côté des tops pilotes du mxgp : les circuits évoluent et deviennent plus techniques, rapides donc réclament plus d’intensité physique et de perfectionnement de la part des riders. Notre frenchie,Romain Febvre, sait pertinemment que s’il veut être à nouveau champion du monde, il faudra l’année prochaine en faire deux fois plus faute de quoi ça risque vite de mal tourner.
Un petit vivier de pilotes européens murissent et ont très bien compris ce qu’il faut faire pour la compétition: Roczen après quelques titres nationaux et mondiaux est partiaux us, tim gajser écrase la concurrence et veut/va partir aux us dans un futur proche tout simplement parce que les meilleurs contrats sont là bas, le niveau y est très élevé.. Pourcel, s’est explosé le bassin et le dos et a choisi de partir aux us, récolté derrière deux titres us, deux titres vice champions et aujourd’hui pilote officiel husqvarna en factory team..La capacité à vaincre et le sacrifice sont indispensables : Dernièrement en reprenant une lecture sur un mx mag de 2010, Eric geboers, team manager de clément dessalle était interrogé sur les performances dece dernier lorsqu’il évoluait chez suzuki factory et il avait répondu la chose suivante : « La famille Dessalle gère exclusivement l’entrainement physique de Clément. Tant qu’il choisira de se reposer sur son propre talent et gagner un gp ou deux dans l’année, ça ne suffira pas pour devenir champion du monde.. » : regarde ce qui s’est passé depuis : chez suzuki aucun titre, des blessures; chez kawasaki, il se blesse d’entrée de saison sur un petit cross inter…Crois-tu que cela est simplement dû à la puissance de sa 450 ? Je ne le crois pas….
La compétition exige de classer les individus du meilleur au moins bon, le seul juge de paix est le nombre de points marqués à chaque manche et ce même si tu as réalisé de bons entraînements, de bons essais chrono… Inévitablement, les meilleurs réussissent à surpasser l’échec, pas les moins bons. Aux US, en 450, 250,Barcia, Cianciarulo devaient faire partie de la relève : le premier est inexistant en sx et ne parvient pas à gagner un outdoor. Le second ne supportait plus la pression d’entrainement de baker et coule tout simplement (un broc hepler bis dirons-nous)
Ton classement fait ta valeur donc ton mental. Le statut de top pilote n’est pas facile à assumer. Penchons-nous sur le cas paulin qui en est la parfaite illustration : il est passé de teams où son avis technique primait sur les conséquences de mises au point de sa machine.. pilote n°1, il a eu les coudées franches (rinaldi, krt, ..). Il passe ensuite à un team où rien n’est laissé au hasard, il est un salarié face à une flopée d’ingénieurs spécialement en place pour lui développer sa moto et au sein duquel son ressenti est immédiatement confronté à toutes les données empiriques relevées sur le terrain. Bilan : il se blesse… tu crois qu’il s’agit d’un hasard ?Lorsque l’on regarde le meilleur performer de notre époque, Carmichael. Il a réduit la mauvaise conséquence du risque en s’entrainant intensivement et au grès de quelques blessures,il a littéralement bouleversé la spécifité technique et physique du motocross, supercross avec en prime le gain de l’outdoor us à deux reprises dans son intégralité ce qui est simplement impensable .
Même époque années 2000, Sébastien Tortelli. Pilote à vocation outdoor, il en a simplement gagné moins que Vuillemin (qui je crois en avait remporté 7). Mentalement en plein doute dans chaque team (american honda, suzuki us) où il sera passé, sa majeure partie de carrière a simplement été une cruelle désillusion et pourtant il bénéficiait d’un matériel Usine , d’une équipe compétente dérrière lui mais en vain. Crois-tu sincèrement que la technologie des motos est dans la grande partie imputable à son échec? J’en doute..Il y a et y aura toujours une poignée de pilotes virtuoses, techniquement et mentalement beaucoup plus acharnés que le reste du plateau que ce soit de part et d’autre de l’Atlantique comme des moins bons;
Soit ton modèle est celui du sx, mx français qui est simplement arrière gardiste et pénalise terriblement les pilotes en refusant leur confrontation permanente avec d’autres top pilotes étrangers.. cf iffendic la finale du france où un pilote inter , febvre pour pas le nommer met 2 ou 3 tours a plateau quasi intégral, soit tu souhaites que le sport soit plus intense et spectaculaire avec une difficulté technique plus élevée.
Ps : les circuits sauce luongo que tu remets en cause sont moins typé sx que par exemple mount morris où ors des nations 2010, cairoli and co devaient sauter un quadruple pour ne pas perdre de places…
J’adore ton analyse des différents pilotes.
;-))
14 août 2016 à 21h50 #1519690Driv one SX a écrit :tu mettait 2 dents de plus a l’avant toi ??? ;-))
Pas vraiment, non. Le but n’est pas que ça cogne davantage en bas.
Chépaoutavu que la prépa des motos se résumait à ajouter ou enlever des dents à la transmisson secondaire, toi…
;-))
14 août 2016 à 22h24 #1519694Précisons au passage que DV12 n’a jamais remporté 7 épreuves d’Outdoor US, mais 3 (7, c’était en SX 250 US).
14 août 2016 à 22h32 #1519695J’adore ton analyse des différents pilotes.
;-))merci, ça semble si sincère 😉
14 août 2016 à 22h43 #1519696the mx addict a écrit :Précisons au passage que DV12 n’a jamais remporté 7 épreuves d’Outdoor US, mais 3 (7, c’était en SX 250 US).
Oui, exact , j’avais repris le chiffre du sx
14 août 2016 à 22h53 #1519699JS 259 a écrit :merci, ça semble si sincère 😉
Voilà.
;-))
15 août 2016 à 8h34 #1519704JS 259 a écrit :Lois de simone,
C’est surement brutal mais ta vision semble un peu rétrograde en rapport avec l’époque actuelle. Ce qui en ressort montre que tu t’opposes clairement à la prise de risque (ce qui est l’essence même du sx,mx ) et quand bien même si cela va au détriment de la compétitivité des riders.A mon sens deux aspects notoires de la compétition doivent être ancrés au plus profond d’un rider ( seulement détenue par un très très faible pourcentage d’individus) : le déterminisme en toutes circonstances et la capacité à vaincre.
Aujourd’hui la compétition est mondialisée, les sponsors injectent énormément d’argent en échange de résultats. Oui, rien n’est gratuit…
L’exigence sportive et financière est telle que le pilote doit être prêt mentalement au sacrifice pour réussir et le fait est que simplement très peu sont près à consentir tant d’efforts.
D’un côté tu as les tops pilotes us: compétitions amateurs acharnées dès le plus jeune âge jusqu’à l’entrée en lice au statut de pilote professionnel (s’ils y parviennent). Ils en maitrisent et perfectionnent ensuite la technique sx et mx us. Ils apprenent à être polyvalents et à s’adapter à l’évolution de leur sport, faute de quoi perte de compétitivité et contrat très light financièrement.
Sans cette culture d’exigence, jamais nous n’aurions connu le supercross sauce us à bercy, jamais non plus des pilotes téméraires n’auraient oser se lancer dans cette course au sacrifice (roncada, vuillemin,bayle, pichon) pour chercher à remporter le saint graal. Implicitement, ces derniers savent pertinemment que seule la victoire compte, il faut donc vaincre pour avoir le maximum de chances d’obtenir un bon guidon.Du côté des tops pilotes du mxgp : les circuits évoluent et deviennent plus techniques, rapides donc réclament plus d’intensité physique et de perfectionnement de la part des riders. Notre frenchie,Romain Febvre, sait pertinemment que s’il veut être à nouveau champion du monde, il faudra l’année prochaine en faire deux fois plus faute de quoi ça risque vite de mal tourner.
Un petit vivier de pilotes européens murissent et ont très bien compris ce qu’il faut faire pour la compétition: Roczen après quelques titres nationaux et mondiaux est partiaux us, tim gajser écrase la concurrence et veut/va partir aux us dans un futur proche tout simplement parce que les meilleurs contrats sont là bas, le niveau y est très élevé.. Pourcel, s’est explosé le bassin et le dos et a choisi de partir aux us, récolté derrière deux titres us, deux titres vice champions et aujourd’hui pilote officiel husqvarna en factory team..La capacité à vaincre et le sacrifice sont indispensables : Dernièrement en reprenant une lecture sur un mx mag de 2010, Eric geboers, team manager de clément dessalle était interrogé sur les performances dece dernier lorsqu’il évoluait chez suzuki factory et il avait répondu la chose suivante : « La famille Dessalle gère exclusivement l’entrainement physique de Clément. Tant qu’il choisira de se reposer sur son propre talent et gagner un gp ou deux dans l’année, ça ne suffira pas pour devenir champion du monde.. » : regarde ce qui s’est passé depuis : chez suzuki aucun titre, des blessures; chez kawasaki, il se blesse d’entrée de saison sur un petit cross inter…Crois-tu que cela est simplement dû à la puissance de sa 450 ? Je ne le crois pas….
La compétition exige de classer les individus du meilleur au moins bon, le seul juge de paix est le nombre de points marqués à chaque manche et ce même si tu as réalisé de bons entraînements, de bons essais chrono… Inévitablement, les meilleurs réussissent à surpasser l’échec, pas les moins bons. Aux US, en 450, 250,Barcia, Cianciarulo devaient faire partie de la relève : le premier est inexistant en sx et ne parvient pas à gagner un outdoor. Le second ne supportait plus la pression d’entrainement de baker et coule tout simplement (un broc hepler bis dirons-nous)
Ton classement fait ta valeur donc ton mental. Le statut de top pilote n’est pas facile à assumer. Penchons-nous sur le cas paulin qui en est la parfaite illustration : il est passé de teams où son avis technique primait sur les conséquences de mises au point de sa machine.. pilote n°1, il a eu les coudées franches (rinaldi, krt, ..). Il passe ensuite à un team où rien n’est laissé au hasard, il est un salarié face à une flopée d’ingénieurs spécialement en place pour lui développer sa moto et au sein duquel son ressenti est immédiatement confronté à toutes les données empiriques relevées sur le terrain. Bilan : il se blesse… tu crois qu’il s’agit d’un hasard ?Lorsque l’on regarde le meilleur performer de notre époque, Carmichael. Il a réduit la mauvaise conséquence du risque en s’entrainant intensivement et au grès de quelques blessures,il a littéralement bouleversé la spécifité technique et physique du motocross, supercross avec en prime le gain de l’outdoor us à deux reprises dans son intégralité ce qui est simplement impensable .
Même époque années 2000, Sébastien Tortelli. Pilote à vocation outdoor, il en a simplement gagné moins que Vuillemin (qui je crois en avait remporté 7). Mentalement en plein doute dans chaque team (american honda, suzuki us) où il sera passé, sa majeure partie de carrière a simplement été une cruelle désillusion et pourtant il bénéficiait d’un matériel Usine , d’une équipe compétente dérrière lui mais en vain. Crois-tu sincèrement que la technologie des motos est dans la grande partie imputable à son échec? J’en doute..Il y a et y aura toujours une poignée de pilotes virtuoses, techniquement et mentalement beaucoup plus acharnés que le reste du plateau que ce soit de part et d’autre de l’Atlantique comme des moins bons;
Soit ton modèle est celui du sx, mx français qui est simplement arrière gardiste et pénalise terriblement les pilotes en refusant leur confrontation permanente avec d’autres top pilotes étrangers.. cf iffendic la finale du france où un pilote inter , febvre pour pas le nommer met 2 ou 3 tours a plateau quasi intégral, soit tu souhaites que le sport soit plus intense et spectaculaire avec une difficulté technique plus élevée.
Ps : les circuits sauce luongo que tu remets en cause sont moins typé sx que par exemple mount morris où ors des nations 2010, cairoli and co devaient sauter un quadruple pour ne pas perdre de places…
Felicitations pour ce texte sur le MX et SX actuel, malheureusement une tu te trompes de personne et deux tu pousses des portes déjà ouvertes.
Merci de corriger le nom de la personne à qui est destinée cette réponse car;
1) jamais je n’ai critiqué les terrains du MXGP
2) le sujet que j’ai proposé est tout autre que celui dont tu parles.
3) jamais écrit ce que les pilotes doivent faire en plus ou en moins.
Pour t’éviter de chercher ( chuis sympa quand même hein …) le sujet ici c’est le constat du schéma d’une saison AMA complète qui amène à une incroyable série de blessures.
En conséquence les championnats sont inintéressants et surtout moi ce qui me chagrine c’est « l’humain » car les pilotes ne sont pas considérés et TOUT le monde s’enfout de leurs blessures.
Agréable journée à toi
lois – louis
15 août 2016 à 12h07 #1519711louis De simone a écrit :
Felicitations pour ce texte sur le MX et SX actuel, malheureusement une tu te trompes de personne et deux tu pousses des portes déjà ouvertes.
Merci de corriger le nom de la personne à qui est destinée cette réponse car;
1) jamais je n’ai critiqué les terrains du MXGP
2) le sujet que j’ai proposé est tout autre que celui dont tu parles.
3) jamais écrit ce que les pilotes doivent faire en plus ou en moins.
Pour t’éviter de chercher ( chuis sympa quand même hein …) le sujet ici c’est le constat du schéma d’une saison AMA complète qui amène à une incroyable série de blessures.
En conséquence les championnats sont inintéressants et surtout moi ce qui me chagrine c’est « l’humain » car les pilotes ne sont pas considérés et TOUT le monde s’enfout de leurs blessures.
Agréable journée à toi
lois – louisLouis (désolé d’avoir écorché le pseudo), puisque tout le monde se moque des blessures et seul l’argent compte.. une solution plosible pourrait être que les pilotes se concertent vraiment entre eux pour faire remonter d’une seule voix leur ressenti (rythme, conditions des pistes..etc ) mais aux us ça semble assez paradoxal à la culture …
I faut rappeler que les circuits us restent très difficiles à rouler , voire dangereux mais il en est ainsi..;
Précedemment, j’ai apporté mon point de vue plus global (euro, us) pour lequel j’apporte des arguments ciblés. Je reste persuadé qu’il est nécessaire d’avoir la capacité à gérer la pression (mentale, physique) ..carmichael,stewart, dungey sont des exemples de longévité…
Passes également une bonne journée
15 août 2016 à 12h15 #1519712On peut déjà comparer avec d’autre sport mecanique :
Le rally auto: l’époque des monstre a 1000 cv a vite été arrété je crois ,ce qui prouve que trop de puissance rend les courses plus rapides et les crashs plus frequants ,rapides et violents.
Bon vous allez me dire que les 250 vont aussi vite que les 450…
Aprés la f1 : les divers reglementations pour abaisser la vitesse pourrai aussi s’apliquer.
Pour les pistes ,idem en f1 après le crash senna il y a eu des modifications sur les circuits non?
Ils faut travailler sur tous les axes:
Les motos, les circuits, la preparation des circuits,l’agenda des courses, le mental des pilotes, les protections des pilotes…
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