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agluff, le il y a 18 années et 11 mois.
vinoukourov positif
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24 juillet 2007 à 17h36 #402013
allors que tout le monde s’acharne sur rasmussen c’est vinokourov
qui a eté controlé positif samedi lors du contre la montre individuel
vinokourov positif
Info L’Equipe : Le Kazakh Alexandre Vinokourov, 33 ans, leader de l’équipe Astana, a été contrôlé positif aux transfusions homologues samedi 21 juillet à l’issue du contre-la-montre individuel du Tour de France qu’il a remporté à Albi. Le prélèvement sanguin opéré à l’arrivée a démontré, après analyse au sein du laboratoire de Châtenay-Malabry, la présence de deux populations distinctes de globules rouges dans l’échantillon A. Ce qui, en clair, signifie que Vinokourov a eu recours à une transfusion homologue très peu de temps avant l’étape, en utilisant le sang d’un donneur compatible (groupe sanguin et rhésus).
Le coureur d’Astana, vis-à-vis duquel l’Union Cycliste Internationale, par la voix de son président Pat McQuaid, avait manifesté sa défiance après qu’il avait avoué travailler avec le sulfureux docteur Michele Ferrari, a subi avant-hier lundi, en fin d’après-midi, un nouveau contrôle sanguin après sa deuxième victoire lors de la 15e étape à Loudenvielle-Le Louron. Ce nouveau prélèvement est actuellement en cours d’analyse à Châtenay-Malabry et devrait confirmer le premier résultat positif dès demain, puisque les deux populations de globules rouges seront encore observées.
Les transfusions homologues, à la différences des autologues (le propre sang de l’athlète lui est transfusé), sont détectables depuis les Jeux Olympiques d’Athènes, en 2004, par le biais d’une méthode mise au point par le laboratoire de Lausanne (LAD). L’Américain Tyler Hamilton a été le premier cycliste à être contrôlé positif de la sorte lors de la Vuelta 2004.
24 juillet 2007 à 17h50 #663412Un cycliste qui dope…. ?!
Ont m’aurait menti !
Ce n’est pas possible… Ou alors à l’insu de son plein grès…
Surtout avec une transfusion sanguine, il n’a pas pu s’en apercevoir …
– Kamarad tu m’injekt koi ?
– Nous vous inquitez pas c’est sang danger !
MDR et pathètique !
24 juillet 2007 à 17h50 #663417Un cycliste qui dope…. ?!
Ont m’aurait menti !
Ce n’est pas possible… Ou alors à l’insu de son plein grès…
Surtout avec une transfusion sanguine, il n’a pas pu s’en apercevoir …
– Kamarad tu m’injekt koi ?
– Nous vous inquitez pas c’est sang danger !
MDR et pathètique !
24 juillet 2007 à 18h06 #663414Rasmussen est un tricheur il as loupé 4 controles c’est l’UCI qui viens de l’avouer alors qu’a 3 on est supposer positif . Donc ilest aussi positif ! un tricheur de plus !
24 juillet 2007 à 18h06 #663419Rasmussen est un tricheur il as loupé 4 controles c’est l’UCI qui viens de l’avouer alors qu’a 3 on est supposer positif . Donc ilest aussi positif ! un tricheur de plus !
24 juillet 2007 à 18h57 #663416rien a foutre!!, mais alors d une force!!!!!
j sais même pas qui c est !! je suppose que c est un courreur a vélo??alors c est même pas la peine de le signaler !!!
sinon qu on m explique comment un sportif » clair » peut suivre voir depasser un sportif » chargé » ???
24 juillet 2007 à 18h57 #663421rien a foutre!!, mais alors d une force!!!!!
j sais même pas qui c est !! je suppose que c est un courreur a vélo??alors c est même pas la peine de le signaler !!!
sinon qu on m explique comment un sportif » clair » peut suivre voir depasser un sportif » chargé » ???
24 juillet 2007 à 19h10 #663418on se focalise sur le vélo mais si les controles s’effectuaient autant dans tous les sports ilne resterait plus grand monde avec des licences vous croyez que carmi et js ne carbure qu’au redbull
24 juillet 2007 à 19h10 #663423on se focalise sur le vélo mais si les controles s’effectuaient autant dans tous les sports ilne resterait plus grand monde avec des licences vous croyez que carmi et js ne carbure qu’au redbull
24 juillet 2007 à 19h10 #663420Il n’y a qu’en cyclisme et en athlétisme que les controles sont vraiment pointus. le dopage ne date pas d’aujourd’hui, Jacques Anquetil avait déjà dit: « on ne gagne pas un tour de France en suçant un sucre ». Il y en a très certainement aussi en MX/SX comme dans tous les sports à haut niveau.
24 juillet 2007 à 19h10 #663425Il n’y a qu’en cyclisme et en athlétisme que les controles sont vraiment pointus. le dopage ne date pas d’aujourd’hui, Jacques Anquetil avait déjà dit: « on ne gagne pas un tour de France en suçant un sucre ». Il y en a très certainement aussi en MX/SX comme dans tous les sports à haut niveau.
24 juillet 2007 à 19h41 #663422Dire que c’était juste pour avoir la pêche en discothèque samedi soir. C’est trop bête.
24 juillet 2007 à 19h41 #663427Dire que c’était juste pour avoir la pêche en discothèque samedi soir. C’est trop bête.
24 juillet 2007 à 20h32 #663424Gérard Dine, professeur de biotechnologies à l’école Centrale de Paris, nous explique en quoi consistent les transfusions homologues, qui ont causé la perte de Vinokourov :
Professeur, Alexandre Vinokourov a été contrôlé positif aux transfusions homologues. En quoi cela consiste-t-il ?
Gérard Dine : C’est une banale transfusion de sang. Quand vous êtes malade, vous manquez de globules rouges. Si, par exemple, vous êtes traité par chimiothérapie, votre organisme manque d’oxygène puisque ce sont les globules rouges qui transportent l’oxygène. Donc, on amène par une transfusion des globules rouges extérieurs à partir d’un donneur de sang qui a le même sang que celui qui reçoit. Homologues, c’est le terme homologie, c’est le même groupe sanguin entre le donneur et le receveur, et ce pour éviter un accident transfusionnel. Le fait de faire une transfusion homologue dans le sport, cela veut dire qu’on amène des globules rouges à partir d’un donneur compatible. Mais le sportif n’a pas besoin de globules rouges puisque dans ce cas précis, il n’en manque pas. En fait, cela «suroxygène» son sang et donc cela amène plus d’oxygène au niveau des muscles. On améliore alors la performance musculaire.
Y-a-t-il des critères particuliers pour être compatibles ?
Gérard Dine : La compatibilité respecte des règles de transfusion classique, comme dans n’importe quel hôpital. Il faut juste connaître le groupe sanguin du donneur et celui du receveur. Après, cela amène de l’oxygène. En fait, on court-circuite l’individu en lui donnant un potentiel bien supérieur à ce qu’il est. Une fois qu’on est transfusé, on a le potentiel des globules rouges à disposition. Il faut juste que l’organisme digère ce potentiel. Quand on ne manque pas de sang, l’organisme doit se réadapter pour être performant. La meilleure façon de se doper si on peut dire cela, c’est de faire la transfusion la veille de la compétition pour que l’individu puisse bénéficier à plein de cette transfusion.
Comment faut-il s’y prendre pour réaliser ce genre de transfusion ?
Gérard Dine : Il faut une véritable banque de sang parallèle. C’est le principe de l’affaire Puerto en Espagne ou encore de l’affaire Cofidis il y a deux ans. Il faut recruter des donneurs, il faut les typer, typer les receveurs, organiser une banque de sang parallèle à celle qui existe dans les structures officielles. Il faut prélever les donneurs, disposer de poches à sang pour les 400 ou 450 centimètres cubes que l’on prélève, organiser le recueil, le transport en respectant la chaîne du froid, et organiser le tout. Aujourd’hui, en médecine traditionnelle, il y a des organisations professionnelles dont c’est uniquement le métier, vous imaginez ! La déviation dans le sport, c’est de faire la même chose. Mais tout cela est parfaitement imaginable au haut niveau. Pour le peu que vous respectiez la compatibilité entre le donneur et le receveur, que vous respectiez la chaîne du froid, et que vous ayez des professionnels pour faire l’intraveineuse, cela peut se faire simplement dans une chambre d’hôtel. Mais il faut des compétences.
Pourquoi se fait-il prendre maintenant alors qu’il a déjà été contrôlé auparavant ?
Gérard Dine : C’est une grande surprise. Une transfusion comme cela, par rapport à une autotransfusion, donc avec son propre sang, cela se repère beaucoup plus facilement. Au niveau des groupes sanguins, on peut faire la différence sur des groupes de populations différentes. Ce n’est pas une technique antidopage en fait. C’est une technique biologique qui existe depuis plus de 20 ans. Mais il faut le dire quand même, ce type de technique de contrôle est exploité uniquement par le cyclisme au plan international, ils ont ce mérite. Dans le vélo, depuis 2004, il y a des contrôles sanguins. Pas dans les autres sports. Le dopage, c’est une prise de risques. Soit ils ont imaginé chez Astana qu’il n’y aurait pas de contrôles car tout le monde était centré sur le cas Rasmussen. Soit, dans leur stratégie, ils ont commis une erreur, par rapport aux contrôles. Ils ont peut-être pensé passer au travers. Mais c’est raté.
Est-ce la dernière forme de dopage la plus efficace ?
Gérard Dine : C’est un dopage qui demande de la logistique. Ce ne sont pas des compétences de soigneurs qui sont en jeu dans ce cas. C’est bien plus élaboré. Cela demande des professionnels. Dans l’environnement du sport de haut niveau aujourd’hui, et il n’y a pas que dans le cyclisme qu’il y a des transfusions, mais dans le football aussi, il y a des biologistes, des médecins hématologues, des spécialistes. Il y a un vrai risque avec la transfusion, vous imaginez qu’il faut faire attention.
Qu’est ce que cela vous inspire pour l’avenir ?
Gérard Dine : Je suis abasourdi parce que, depuis huit jours, on vit sous le règne du psychodrame Rasmussen, avec les contrôles inopinés qui sont indispensables pour les dopages dits de préparation. On a l’impression qu’on règle un problème d’un côté et qu’il y en a un autre qui surgit de l’autre côté. On a l’impression qu’ils sont tous dans une situation d’impunité, d’inconscience… C’est surréaliste comme situation.
Gérard Dine en bref…
Professeur de biotechnologies à l’école Centrale de Paris
Président de l’Institut biotechnologique de Troyes
Chef du service d’hématologie et d’immunologie de l’hôpital des Hauts-Clos de Troyes
Son parcours :
Docteur en médecine (mai 1978)
Praticien des hôpitaux publics (janvier 1985)
Chef du service d’hématologie et d’immunologie de l’hôpital des Hauts-Clos (juin 1993)
Chargé de conférences à l’école Centrale de Paris (avril 2000)
Professeur chargé de cours à l’école Centrale de Paris (janvier 2001)
Pffffffffffffffffffffffffffffffffffff…
Que la Vie vous soit belle & PROPRE…
24 juillet 2007 à 20h32 #663429Gérard Dine, professeur de biotechnologies à l’école Centrale de Paris, nous explique en quoi consistent les transfusions homologues, qui ont causé la perte de Vinokourov :
Professeur, Alexandre Vinokourov a été contrôlé positif aux transfusions homologues. En quoi cela consiste-t-il ?
Gérard Dine : C’est une banale transfusion de sang. Quand vous êtes malade, vous manquez de globules rouges. Si, par exemple, vous êtes traité par chimiothérapie, votre organisme manque d’oxygène puisque ce sont les globules rouges qui transportent l’oxygène. Donc, on amène par une transfusion des globules rouges extérieurs à partir d’un donneur de sang qui a le même sang que celui qui reçoit. Homologues, c’est le terme homologie, c’est le même groupe sanguin entre le donneur et le receveur, et ce pour éviter un accident transfusionnel. Le fait de faire une transfusion homologue dans le sport, cela veut dire qu’on amène des globules rouges à partir d’un donneur compatible. Mais le sportif n’a pas besoin de globules rouges puisque dans ce cas précis, il n’en manque pas. En fait, cela «suroxygène» son sang et donc cela amène plus d’oxygène au niveau des muscles. On améliore alors la performance musculaire.
Y-a-t-il des critères particuliers pour être compatibles ?
Gérard Dine : La compatibilité respecte des règles de transfusion classique, comme dans n’importe quel hôpital. Il faut juste connaître le groupe sanguin du donneur et celui du receveur. Après, cela amène de l’oxygène. En fait, on court-circuite l’individu en lui donnant un potentiel bien supérieur à ce qu’il est. Une fois qu’on est transfusé, on a le potentiel des globules rouges à disposition. Il faut juste que l’organisme digère ce potentiel. Quand on ne manque pas de sang, l’organisme doit se réadapter pour être performant. La meilleure façon de se doper si on peut dire cela, c’est de faire la transfusion la veille de la compétition pour que l’individu puisse bénéficier à plein de cette transfusion.
Comment faut-il s’y prendre pour réaliser ce genre de transfusion ?
Gérard Dine : Il faut une véritable banque de sang parallèle. C’est le principe de l’affaire Puerto en Espagne ou encore de l’affaire Cofidis il y a deux ans. Il faut recruter des donneurs, il faut les typer, typer les receveurs, organiser une banque de sang parallèle à celle qui existe dans les structures officielles. Il faut prélever les donneurs, disposer de poches à sang pour les 400 ou 450 centimètres cubes que l’on prélève, organiser le recueil, le transport en respectant la chaîne du froid, et organiser le tout. Aujourd’hui, en médecine traditionnelle, il y a des organisations professionnelles dont c’est uniquement le métier, vous imaginez ! La déviation dans le sport, c’est de faire la même chose. Mais tout cela est parfaitement imaginable au haut niveau. Pour le peu que vous respectiez la compatibilité entre le donneur et le receveur, que vous respectiez la chaîne du froid, et que vous ayez des professionnels pour faire l’intraveineuse, cela peut se faire simplement dans une chambre d’hôtel. Mais il faut des compétences.
Pourquoi se fait-il prendre maintenant alors qu’il a déjà été contrôlé auparavant ?
Gérard Dine : C’est une grande surprise. Une transfusion comme cela, par rapport à une autotransfusion, donc avec son propre sang, cela se repère beaucoup plus facilement. Au niveau des groupes sanguins, on peut faire la différence sur des groupes de populations différentes. Ce n’est pas une technique antidopage en fait. C’est une technique biologique qui existe depuis plus de 20 ans. Mais il faut le dire quand même, ce type de technique de contrôle est exploité uniquement par le cyclisme au plan international, ils ont ce mérite. Dans le vélo, depuis 2004, il y a des contrôles sanguins. Pas dans les autres sports. Le dopage, c’est une prise de risques. Soit ils ont imaginé chez Astana qu’il n’y aurait pas de contrôles car tout le monde était centré sur le cas Rasmussen. Soit, dans leur stratégie, ils ont commis une erreur, par rapport aux contrôles. Ils ont peut-être pensé passer au travers. Mais c’est raté.
Est-ce la dernière forme de dopage la plus efficace ?
Gérard Dine : C’est un dopage qui demande de la logistique. Ce ne sont pas des compétences de soigneurs qui sont en jeu dans ce cas. C’est bien plus élaboré. Cela demande des professionnels. Dans l’environnement du sport de haut niveau aujourd’hui, et il n’y a pas que dans le cyclisme qu’il y a des transfusions, mais dans le football aussi, il y a des biologistes, des médecins hématologues, des spécialistes. Il y a un vrai risque avec la transfusion, vous imaginez qu’il faut faire attention.
Qu’est ce que cela vous inspire pour l’avenir ?
Gérard Dine : Je suis abasourdi parce que, depuis huit jours, on vit sous le règne du psychodrame Rasmussen, avec les contrôles inopinés qui sont indispensables pour les dopages dits de préparation. On a l’impression qu’on règle un problème d’un côté et qu’il y en a un autre qui surgit de l’autre côté. On a l’impression qu’ils sont tous dans une situation d’impunité, d’inconscience… C’est surréaliste comme situation.
Gérard Dine en bref…
Professeur de biotechnologies à l’école Centrale de Paris
Président de l’Institut biotechnologique de Troyes
Chef du service d’hématologie et d’immunologie de l’hôpital des Hauts-Clos de Troyes
Son parcours :
Docteur en médecine (mai 1978)
Praticien des hôpitaux publics (janvier 1985)
Chef du service d’hématologie et d’immunologie de l’hôpital des Hauts-Clos (juin 1993)
Chargé de conférences à l’école Centrale de Paris (avril 2000)
Professeur chargé de cours à l’école Centrale de Paris (janvier 2001)
Pffffffffffffffffffffffffffffffffffff…
Que la Vie vous soit belle & PROPRE…
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