Permets-moi une nouvelle fois de désapprouver. L’enduro demande des qualités propres. Une spéciale en herbe fraiche que tu dois ouvrir, tu ne pourras jamais faire un temps en l’attaquant comme un terrain de cross griffé. Voilà pourquoi un Germain sans entrainement est encore capable de prendre une spéciale au Trèfle à Nambot/Renet… Et d’où l’intérêt du pilotage coulé. En mondial, on se rapproche de "ta" vérité, hormis pour les extrêmes, de plus en plus extrêmes, justement. En Italie, Laia Sanz (une femme, de son état) était ainsi quasiment aussi rapide que les mecs de bas de tableau, de part son expérience de trialiste (10 X championne du monde).
Quant au cliché du crossman loser qui réussit en enduro parce que c’est plus facile, j’ai aussi du mal. Renet a quand même un titre MX3, Aubert, Nambot’, Thain, Salminen auraient pu (dû ?) être des champions en MX aussi. Seules les circonstances les en ont empêché.