En ce moment j’essaie de lire en anglais, Hunter S. Thompson (Las Vegas Parano) se lit facilement, tout comme Paul Auster. Ai commencé "On the road" de Kerouac mais c’est assez chiant à force ces tribulations de pré-hippie.
Sinon en français, je dévore tout ce que je trouve de Limonov (dit le Johnny Rotten de la littérature), après avoir adoré sa biographie par Emmanuel Carrère.
En ce moment, "Les mémoires d’Hadrien" de Marguerite Yourcenar, c’est assez dur à lire mais ça vaut le coup, presque chaque phrase recèle une idée brillante.
Et il y a quelques temps j’ai beaucoup aimé "Dans les forets de Sibérie", journal d’un français qui est allé vivre six mois dans une cabane sur les rives du lac Baïkal. Je pensais que ça risqait d’être chiant, avec beaucoup de descriptions romantiques etc; et pas du tout, ya plein de réflexions intéressantes sur la solitude, entre autres.
Une phrase qui en est tiré et qui m’est resté en tête, qui parle de tout ces gens qui critique l’instabilité des voyageurs:
"La fuite est le nom que donne les gens ensablés dans les fondrières du quotidien à l’élan vital".