Non, il y a 50 ans, il ne suffisait aux pilotes « d’un peu de talent et surtout de beaucoup d’argent » pour être un grand bien au contraire …
Seule la passion de la moto T.T. et le sentiment d’être à l’aune d’un sport qui allait faire son petit chemin motivaient ces êtres d’exception dotés d’un courage peu ordinaire.
De plus il n’y avait pas de sponsoring et même les GPs et les MXDN ne recueillaient qu’une infime rentrée dans la colonne « publicité » (ou « réclame » …). Beaucoup de clubs survivaient grâce au nombreux public et à quelques dotations de marques telles un fameux pastis marseillais qui payait les affiches …
Les déplacements pour les GPs au travers de l’Europe ressemblaient plutôt à une galère avec voiture et remorque spartiates.
Photos ci-dessous :
– Franck Lucas (futur importateur Bultaco-France) arrivant à … Stockholm avec une rutilante 403 Peugeot pour le GP de Suède en 1962.
– L’Equipe de France pour le MXDN le 5 aout 1951 à la Citadelle de Namur (de gauche à droite : + Henri Frantz, le Parisien Gilbert Brassinne, Jacques Charrier, Michel Verrechia, Paul Vouillon et le manager M. Fils …