📢 Le forum est désormais en lecture seule. Merci d'utiliser l'espace "commentaires" sous chaque article pour échanger sur l'actualité MX.
15 sujets de 91 à 105 (sur un total de 262)

Livia Lancelot

  • Auteur
    Messages
  • #1546750
    Gator
    Participant
      olivier1 a écrit :

      L’enfoiré veut s’en garder l’exclusivité …

      Outre que la formulation est indigne, non, pas davantage.

      #1546753
      olivier1
      Participant
        gator a écrit :
        olivier1 a écrit :

        L’enfoiré veut s’en garder l’exclusivité …

        Outre que la formulation est indigne, non, pas davantage.

        Formulation triviale mais certainement pas indigne …

        Pour le reste, la personne n’est pas plus que ça intéressé …

        Trop vieille ? Trop rapide ?

        Les deux ?

        #1546754
        Gator
        Participant

          Si, si, c’est une jeune femme libre et indépendante, pas un jambon.

          Personne n’a donc à « s’en garder l’exclusivité »…

          #1546755
          olivier1
          Participant

            Merci à toi de faire en sorte que je m’apercoive de mes relants de misogynisme …

            Mais c’est pour de rire …

            Pis le côté « gentleman » soudain et d’autant plus étonnant par rapport au reste …

            #1546756
            Gator
            Participant

              Ouais, genre tu m’connais, lol…

              #1546757
              olivier1
              Participant

                Au temps pour moi …

                Disons que je suis un peu le forum MX2K, depuis quelques années et avec plus ou moins d’assiduité mais je sais de quoi tu es capable …

                J’apprécie grandement tes interventions « à contre courant » et souvent pertinentes …

                Mais là, j’ai l’outrecuidance de trouver ta précédente intervention un poil démago …

                Je peux me tromper mais bon …

                #1551585
                martin
                Participant

                  L’est tellement passée à autre chose que du coup, pas de mise à jour …

                  https://livialancelot.com/biographie-livia-lancelot.html

                  #1553700
                  Gator
                  Participant

                    J’ai enfin pris le temps de regarder le DVD que MX mag a consacré à Miss Lancelot il y a déjà un moment…

                    Excellent boulot!

                    Sympa, bien fait, intéressant. 

                    A regarder s’il traîne chez vous ou si vous tombez dessus.

                    Et évidemment à recommander à notre ami Driv one – plus qu’à Ganja, lol…

                    #1565599
                    melin
                    Participant

                      Une longue interview de Livia , on y apprend pas grand chose de nouveau mais comme je l’aime bien je vous en fait profiter !!

                      La nouvelle vie de Livia Lancelot

                       


                      Passée de pilote de haut niveau à team manager en mondial MX2, Livia Lancelot a entamé un nouveau chapitre de sa carrière. Elle se confie sur le début de saison et sa nouvelle vie.

                      LeBigUSA. com : Tu as entamé ta 1ère saison en tant que team manager début 2018. Après le 1er GP de l’année en Argentine, quel est le bilan ?
                      Livia Lancelot : En partant de zéro, je pense qu’on s’est bien débrouillé. Mine de rien, sur les deux courses de préparation auxquelles on a participé à Riola et Lacapelle, Hunter Lawrence gagne et Bas Vaessen signe de bons résultats. Il faut savoir que Bas a passé la moitié de la saison 2017 blessé. Il a repris après les Nations cet hiver et n’a pas participé à beaucoup de courses ces 6 derniers mois. On était donc contents de ses résultats. Quant à Hunter, il termine sur le podium de toutes les courses auxquelles il a participé jusque là. En tant que team manager, je suis complètement satisfaite. C’est vraiment encourageant. Je pense avoir beaucoup appris en peu de courses. Il reste encore pas mal de choses à régler mais disons que le premier bilan est largement positif.

                      Avec Hunter Lawrence, vises-tu le titre dès la première année ?
                      Au départ je ne partais pas pour aller chercher le titre. Toute la base du projet a commencé milieu de saison l’année dernière où j’ai commencé à me rendre compte que je n’étais plus spécialement motivée pour refaire une saison de GP. Je voulais vraiment me donner à 100 % sur mon team et démarrer par l’Europe. On partait donc pour trouver des pilotes capables de gagner l’EMX. Puis finalement, le projet a continué à évoluer et je me suis retrouvé sur le mondial MX2. On a signé avec Bas assez rapidement et on discutait avec un autre pilote plus ou moins de son niveau. L’objectif était alors le top 10 voir le top 5 et accrocher un podium de temps en temps. Entre temps, Hunter s’est retrouvé sans guidon donc on s’est mis à discuter avec lui. Clairement il m’annonce qu’il veut devenir champion du Monde. Son objectif est alors devenu le mien. Pour une première année en tant que team manager, commencer en MX2 était déjà un bon coup de pression. Mais jouer le titre face à des KTM factory ou des Yamaha factory, c’est encore autre chose. Maintenant, quand un pilote te dit « je veux être champion du Monde », en étant moi-même deux fois championne, j’ai forcément sauté sur l’occasion. Je suis bien contente de me battre pour le titre à travers lui mais je ne peux pas dire que c’était mon objectif de base.

                      Est-ce une pression supplémentaire de se retrouver dès la première année en bataille pour la couronne MX2 ?
                      Clairement oui. Je me retrouve à occuper un nouveau poste que je connaissais déjà à travers mon team les années précédentes mais à une échelle moindre, sur seulement six épreuves mondiales. Là, on en a 20 dont des courses beaucoup plus compliquées à gérer. C’est vrai que commencer avec quelqu’un qui veut devenir champion du Monde, c’est une pression de plus. L’année dernière, en tant que manager et pilote, si je foirais quelque chose, j’étais la seule responsable. Aujourd’hui, je ne veux pas imaginer qu’Hunter puisse passer à côté du titre à cause de moi, parce que je me suis loupée quelque part. C’est quelque chose que je ne peux pas me permettre. Je ne pourrais pas me pardonner de mettre en péril la saison d’un de mes pilotes. Donc forcément, j’ai une pression supplémentaire.

                      Est-ce aussi une source de motivation supplémentaire ?
                      Bien sûr. Je me suis battue pour un titre mondial ces 10 dernières années. Si j’avais commencé en me battant seulement pour la 15ème place, ça m’aurait évidemment moins fait rêver. Durant la première manche de la saison en Argentine, Hunter prend la tête et fait deux derrière Jonass. On parle du champion du Monde en titre et d’une bataille pour la victoire. Forcément, c’est plus motivant que si tu sais que tu ne gagneras jamais une manche de l’année.

                      Hunter s’en va à la fin de la saison pour débuter sa collaboration avec Honda Geico aux US dès 2019, est-ce frustrant pour toi ?
                      Non, pas spécialement. Aujourd’hui, mon job est davantage de gérer le team que d’entraîner Hunter Lawrence. C’est sûr que je leur donne des conseils, que ce soit à Bas ou à Hunter, un peu plus à Bas d’ailleurs puisqu’il est à plein temps avec nous à Hossegor mais encore une fois, mon job est de faire tourner l’équipe. Quand Hunter partira, on le remplacera et le team continuera. C’est un peu frustrant d’avoir un pilote comme lui capable de gagner, super gentil et avec qui il est facile de bosser, et savoir qu’il part à la fin de l’année et qu’il faudra que je recommence cette relation avec un autre. C’est comme ça. Le team est là pour durer et je prévois de rester en MX2 un bon paquet d’années car je n’ai pas la prétention de penser que je peux monter rapidement en MXGP. Je sais donc que quoi qu’il arrive je serais obligée de remplacer mes pilotes chaque année ou tous les deux, trois ans maximum. Ça fait partie du jeu.

                      Etre une femme et gérer des pilotes masculins, est-ce difficile ?
                      A travers mon expérience de pilote, je me suis toujours bien entendue avec les garçons. Il n’y a jamais eu de problème. J’ai toujours eu beaucoup de respect de la part de tout le monde. Quelque part, j’étais donc persuadée que tout allait bien se passer même si j’avais une petite appréhension. Forcément je ne prenais pas le truc en me disant « je vais donner des conseils à Hunter Lawrence et il va m’écouter comme le messie ». Je restais malgré tout confiante et finalement, je ne me suis pas trompée. Tout se passe très bien. On discute de beaucoup de choses avec mes pilotes. Les traces, les positions et plein de petits trucs que je peux voir du bord de la piste. Ils sont toujours à l’écoute. Est-ce que n’importe quelle femme peux le faire ? Je ne sais pas. Ils sont peut-être réceptifs parce que c’est moi. Après le nombre d’années passées en GP, j’ai prouvé que je sais de quoi je parle. Pour autant, jamais de la vie je ne pourrais faire ce qu’ils font. Je suis loin d’avoir leur vitesse mais je pense avoir un œil assez expérimenté pour leur dire « à cet endroit là tu ne passes pas aussi bien qu’untel pour telle raison ». Je pense qu’ils l’ont très bien compris et c’est pourquoi ça se passe bien.

                      Et les autres teams managers ? T-ont-ils bien accueilli ?
                      Pour l’instant, ça va. Tout le monde vient me dire bonjour et ils m’ont félicitée après les premières courses. En Argentine, tout le monde était  assez proche. C’est pas comme un GP en Europe où au final, on est un peu tous dans nos camions sans se croiser. Là, on prend l’avion quasiment tous en même temps. A l’aller, on était avec toute l’équipe KTM Factory et l’équipe Kawa. Au retour, on était avec Yamaha Wilvo. On se croise donc beaucoup plus que sur les épreuves européennes et j’ai pu constater que j’étais super bien accueillie. Après, ça reste la compétition et même en tant que teams managers on se retrouve en concurrence. Je ne sais pas si ça va durer longtemps. C’est une partie du paddock que je ne connais pas encore. Je sais qu’en tant que pilote, tout le monde est cool en début de saison. Et puis quand l’esprit de compétition entre en compte, tu t’entends un peu moins bien avec tes concurrents (rires).

                      Quel est ton quotidien aujourd’hui ? Boulot moto ? Boulot boulot ?
                      Boulot, boulot et boulot (rires). Pour le moment c’est vrai que c’est un peu compliqué. C’est dû au fait qu’on est vraiment partis de zéro et qu’en plus, j’ai changé de marque. A l’atelier je n’avais vraiment plus rien en stock pour le nouveau team. En plus, Honda a sorti cette année la nouvelle 250. Forcément, comme toutes les nouvelles motos, elle est arrivée un peu tard et les pièces aussi. J’avais déjà les pilotes qui étaient là, pas de stock… On a pris un peu de retard au début et on a du mal à le rattraper parce que forcément, la saison s’enchaîne et tout se complique. A l’heure actuelle, je passe à peu près 10 ou 12 heures par jour assise derrière mon bureau à passer des coups de fil, envoyer des mails et gérer les problèmes. Je n’ai donc pas le temps de faire du sport et certainement pas le temps de faire de la moto. Mais j’ai espoir ! (rires). Jusqu’à l’Argentine c’était tendu parce qu’on avait toutes les caisses à préparer pour l’envoi des motos. Maintenant que c’est passé, j’ai pu gérer toute l’hospitalité, camions et décos pour Valkenswaard. Ça devrait donc se calmer. Espérons que je puisse aller rouler une fois par semaine, ce serait le bout du monde.

                      Lorsque l’on a été comme toi sportive de haut niveau pendant 15 ans, n’est-ce pas trop difficile de tout arrêter du jour au lendemain ?
                      Je suis partagée à ce sujet. Lorsque tu as fait 15 ans de prépa physique, de moto tous les jours, honnêtement tu as besoin de te reposer. Quand j’ai arrêté, ça ne me dérangeait pas de ne rien faire. Après Villars sous Ecot, mon team n’était pas encore lancé à 100 %. J’avais donc le temps et j’ai pris du plaisir à faire du sport, un footing de temps en temps. Mais encore une fois, quand tout s’arrête, tu es en droit de te dire que tu peux désormais rester des journées entières dans ton canapé à manger des conneries. Tu te dis que maintenant, tu as le droit de le faire et ça m’a fait du bien. Avec le recul et après quelques mois, je me rends compte que ça reste ancré en moi. J’ai besoin d’aller faire du sport. Des que je vais pouvoir, je vais donc retourner courir le matin avant d’aller au boulot par exemple. Il y a aussi un autre paramètre à prendre en compte. On a vraiment eu un hiver très compliqué. Je suis donc assez contente d’avoir pris ma retraite cette année. Quand j’ai vu les conditions d’entraînements de mes pilotes, je me suis dit que finalement, être team manager sous le parapluie et laisser les autres patauger sous la flotte dans le sable, ce n’est pas si mal. Je vois les bons côtés (rires).

                      Entre nous, la moto, ça ne te manque quand même pas un peu ?
                      Bien sûr que si.  Je suis passée de faire de la moto tous les jours à rouler une petite fois tous les deux mois. C’est forcément difficile. Dès que je vais pouvoir, il va d’ailleurs falloir que j’aille rouler. Ça me fait du bien. Je suis beaucoup plus zen au bureau après une bonne journée de moto. Je suis plus calme et plus détendue avec les membres de mon team. J’ai passé ma vie à faire de la moto donc c’est un gros changement même si c’est un choix réfléchi. Je savais que ça se passerait comme ça.

                      A quel moment as-tu eu le déclic pour dire stop, « je prends ma retraite sportive » ?
                      Il n’y a pas eu de déclic du jour au lendemain. C’est arrivé progressivement. Je me suis posé la question la première fois en 2016, à Assen, où je décroche mon second titre. Je passe l’arrivée et j’arrive au milieu de mes proches, de ma famille en pleurs. Tout le monde est content et moi, à ce moment là, je ne ressens quasiment rien. Ça me choque et je me pose alors beaucoup de questions. Avoir perdu le titre en 2015 m’a tellement dégoûtée que tous les autres que j’aurais pu avoir après celui là ne me l’auraient jamais rendu. Je me suis rendu compte qu’un titre de plus ou de moins, ça ne changeait plus rien après avoir roulé si longtemps à haut niveau. C’est évident que c’est une satisfaction personnelle et j’en suis fière mais l’émotion n’est pas aussi forte que le titre en lui même. C’est là que tout a vraiment commencé. Je me suis demandé si ça valait le coup de repartir une année de plus et puis je me suis dit aussi que je ne pouvais pas m’arrêter comme ça.  J’ai décidé de refaire une saison. Entre temps, ils ont encore changé les horaires de la catégorie féminine, on a encore perdu en considération par rapport à ce qu’on avait en 2016, ce qui n’était déjà pas terrible. Bref, ça m’a profondément saoulée. Après l’Indonésie, j’ai même failli tout arrêter.

                      Et finalement, quelques mois plus tard, tu as définitivement pris ta décision…
                      Cette idée de monter un team à l’Europe avec Giacomo Gariboli était déjà sortie plusieurs fois notamment à Assen fin 2016. On avait des petites discussions de paddock le vendredi après midi qui souvent ne mènent à rien mais t’apportent des idées. Giacomo est revenu me voir à Ernée après le GP de France en 2017 en me demandant mes projets pour la saison d’après et en me disant qu’il cherchait toujours un manager. Ça a fait tilt. Je ne prenais plus de plaisir à disputer ma seconde manche le matin à 8h30, à rouler sur une piste plate… Je me suis posée de sérieuses questions quant à ma motivation pour l’année d’après. Je me suis aussi rendue compte qu’à aucun moment après cette discussion à Ernée je n’ai préparé ma saison 2018 en tant que pilote. A aucun moment je ne me suis soucié de mes contrats. Je ne pensais qu’à monter ce projet en tant que manager. Le choix était fait.

                      Monter ce projet avec Gariboldi, était-ce une occasion à ne pas rater ?
                      J’ai toujours planifié ma carrière, eu trois ans d’avance sur ce qui allait se passer. J’ai toujours été comme ça. J’avais fait des calculs. J’ai eu mon premier titre à 20 ans en 2008. Faire ma dernière saison à 30 ans en 2018 et avoir la possibilité d’en décrocher un dernier 10 ans plus tard, ça sonnait plutôt bien. Ça aurait été la cerise sur le gâteau. Entre temps, Giacomo est revenu me voir et je me suis dit qu’il n’allait pas m’attendre indéfiniment. Aujourd’hui, Gariboldi est tout en haut de la liste. Il fait partie des plus gros teams du paddock avec un potentiel champion du Monde dans son équipe. Il a besoin d’avoir des jeunes pilotes sous la main pour le remplacer. On ne sait pas ce que va faire Gajser dans un an, deux ans, trois ans. Si jamais il part, il faudra qu’il soit remplacé donc il a besoin d’avoir des jeunes sous la main. Je me suis dit, si tu attends trop, il va donner cette opportunité à quelqu’un d’autre et tu vas te retrouver fin 2018, peut-être sans le titre après une saison pourrie et tu n’auras plus cette option. C’est pourquoi j’ai sauté sur l’occasion.

                      Aujourd’hui ton plan de carrière est-il respecté ? Es-tu là ou tu rêvais d’être il y a 10 ans ?
                      A la lettre non car tu as toujours des imprévus, des choses qui ne se passent pas comme tu l’avais espéré. A la base je voulais rouler jusqu’en 2018 mais au final c’est la vie. Ce serait trop facile si il y a 10 ans, j’avais pu marquer tout ce qui allait se passer exactement mot pour mot. La seule certitude, c’est que je n’ai aucun regret. J’ai fait tout ce que je voulais faire et réalisé tous les objectifs que je m’étais fixé en tant que pilote. Forcément j’aurais pu essayer de battre des records comme celui du nombre de titres détenu par Kiara. Pour ça, il aurait aussi fallu que j’ai un tout petit peu plus de chance. C’est le sport et je pense que sur les trois dernières années où je suis revenue en championnat du monde, j’ai prouvé que je pouvais me battre pour le titre même si je ne les ai pas forcément eu. Je peux être satisfaite de ma carrière. Pour le reste, avoir ce poste de team manager en MX2, c’est clairement quelque chose qui me faisait rêver. Je me rappelle très bien avoir regardé les semi-remorques passer et me dire qu’un jour moi aussi j’en posséderai un et serais à la place de tel ou tel team manager. Aujourd’hui, j’y suis. La semi est dans mon jardin. Ce n’est pas encore parfait mais on y vient progressivement. J’ai ma structure avec ce numéro 114 qui me tient à cœur et qui est mon identité. J’en suis fière.

                      Vas-tu garder un œil sur la catégorie féminine ?
                      J’ai envie de te dire oui et non . Oui parce que je vais forcément regarder ce qui se passe et qui gagne, m’y intéresser parce que j’ai participé à cette catégorie pendant longtemps. Et en même temps, non, parce que le dimanche matin à 8h30, je serais peut-être encore avec mes pilotes à l’hôtel. Ça va donc être un peu compliqué. Bon, si Yvana Demaria est derrière la grille, sachant qu’elle a été à mes côtes dans le team ces deux dernières années, j’irais forcément la voir rouler. Si elle a besoin même, je l’aiderai.

                      Rassures-nous, va t-on te revoir sur une moto ?
                      Certainement même si c’est un peu délicat de répondre franchement à cette question. Je n’ai pas le temps de m’entraîner correctement en ce moment donc remonter sur une moto à entrainement oui. La compétition, c’est autre chose. Je suis assez intelligente et j’ai assez d’expérience pour savoir que si je veux reprendre le départ d’une course, c’est dans de bonnes conditions et pas après avoir fait deux mois de bureau et de voyages non stop, sans préparation physique. On sait à quel point ce sport est exigeant et je ne le ferais pas à moitié. Une certitude, je ne serai à aucun départ de championnat du Monde. Par contre ce n’est pas dit que je ne fasse pas une course d’ici la fin de l’année.

                      #1565600
                      Gator
                      Participant

                        Hooooo, toi, tu vas avoir de grrrros ennuis…

                        Pirater du contenu payant pour le rendre public gratuitement est parfaitement illégal…

                        C’est moche…

                        Lepig va te faire un procès juridik, comme dirait Cripou…

                        #1565604
                        benji
                        Participant

                          elle dit qu’elle partait de zero,
                          mais c’était pas un team existant (le team gariboldi) qu’elle a repris avec le soutien de Gariboldi et de Honda ?

                          #1565605
                          Gator
                          Participant

                            Elle ne partait pastoute seule, mais elle partait quasiment from scratch.

                            Gariboldi ayant piqué la gestion des 450 HRC à Martin avait mis son programme 250 en sommeil, et de son côté comme Miss Lancelot l’explique, le team 114 changeant et de marque et de dimension, il n’y avait pas grand chose à récupérer…

                            #1565609
                            benji
                            Participant
                              gator a écrit :

                              Elle ne partait pastoute seule, mais elle partait quasiment from scratch.
                              Gariboldi ayant piqué la gestion des 450 HRC à Martin avait mis son programme 250 en sommeil, et de son côté comme Miss Lancelot l’explique, le team 114 changeant et de marque et de dimension, il n’y avait pas grand chose à récupérer…

                              ah oui ok, j’avais zappé que Gariboldi avait arrêté le programme 250

                              #1565613
                              dilhat
                              Participant

                                N’empêche, c’est bien cool cette reconversion et ça apporte une certaine nouveauté dans le parc, un team dirigée par une femme. Depuis Lisa Church, j’ai pas le souvenir d’un autre exemple ?

                                #1565614
                                benji
                                Participant
                                  dilhat a écrit :

                                  N’empêche, c’est bien cool cette reconversion et ça apporte une certaine nouveauté dans le parc, un team dirigée par une femme. Depuis Lisa Church, j’ai pas le souvenir d’un autre exemple ?

                                  c’était pas une femme aussi chez Cycle Trader ?

                                15 sujets de 91 à 105 (sur un total de 262)
                                • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

                                <none>

                                Annonce