Une édition 2026 exigeante
La 50e édition de l’Enduropale du Touquet 2026 restera comme l’une des plus difficiles de ces dernières années. La pluie, le froid et un sable très piégeux ont rendu la course particulièrement sélective.
Pendant trois heures, les 1 300 pilotes engagés ont dû composer avec des conditions extrêmes. Terminer dans le Top 10 relevait déjà de la performance.
Dans ce contexte, Suzuki a clairement marqué les esprits.
Une remontée maîtrisée
Au guidon de sa Suzuki RM-Z450, Camille Chapelière décroche une solide 7e place. Il s’agit du meilleur résultat de la marque sur l’épreuve depuis plus de dix ans .
Parti en première ligne, il pointe autour de la 20e position au premier passage. Il impose ensuite un rythme régulier et gagne des places tour après tour. Sa progression est constante et il se rapproche progressivement du Top 10.
Dans le final, il choisit de ne pas ravitailler pour tenter de grappiller encore quelques positions. Le pari est risqué, mais il lui permet d’aller chercher cette 7e place méritée .

Un an de travail récompensé
Cette performance a une saveur particulière après l’abandon de 2025. Depuis, Suzuki France a poursuivi le développement de la RM-Z450 en Championnat de France des Sables afin d’améliorer la fiabilité et la performance .
Au Touquet, la moto a tenu les trois heures sans faiblir. Le châssis est resté stable dans le défoncé et le moteur a répondu présent jusqu’au bout .
Le travail engagé ces douze derniers mois porte clairement ses fruits.
Une dynamique positive pour la suite
Nicolas Dercourt évoluait lui aussi dans le Top 20 avant d’abandonner après un contact qui l’a privé de frein arrière .
Malgré cet incident, la dynamique est encourageante pour Suzuki. La marque confirme d’ailleurs son implication en Championnat de France des Sables la saison prochaine .
Cette 7e place envoie un signal fort. Suzuki revient dans la bataille sur les grandes épreuves sable et le Top 5 semble désormais à portée.