InFront a levé le voile sur le calendrier MXGP 2026, avec quelques nouveautés mais peu de vraies surprises. Vingt épreuves sont au programme, comme cette saison, avec une ouverture prévue le 22 février, soit très tôt dans la saison, mais on ignore encore où. La piste de l’Orient, qu’il soit proche ou moyen, est envisagée, avec pourquoi pas Oman. A suivre. Ensuite, direction l’Argentine, mais on ne sait pas encore sur quelle piste, avant un premier GP européen dans le sud de l’Espagne, en Andalousie. Une piste existante, légèrement sablonneuse, qui devrait vite pouvoir faire oublier la catastrophe de Cozar l’an dernier !
En ce qui concerne le MXGP de France, du changement avec le retour au calendrier de Lacapelle-Marival le 24 mai, qui accueillera aussi les Féminines et les jeunes de l’EMX125. Niveau retour, on note aussi celui de Montevarchi, en Italie. Le site dispose d’infrastructures au top niveau, mais on en dira pas autant de la piste… Espérons qu’elle soit largement modifiée d’ici-là.
Quelques incertitudes planent encore sur le site du MXGP d’Angleterre, pas encore annoncé, tout comme sur la date du 19 juillet. Avec les EMX125 et 250 au programme, on restera en Europe, mais on ne sait pas où. Par contre, bonne chance aux team qui vont encore se taper une fin de saison avec le même enchaînement Turquie/Chine/Australie que cette année. Au moins, ça cumule des miles…
L’an dernier, l’ensembles des teams EMX125 et EMX250 se sont plaints du trop grand nombre d’épreuves et des coûts engendrés. Bud Racing et VRT Yamaha, notamment, deux équipes de pointe, ont exprimé leur mécontentement. Ce à quoi David Luongo a répondu avec une lettre type, la même copié/collé pour les deux, que s’ils n’étaient pas contents, ils n’avaient qu’à rester rester chez eux, globalement… Il semblerait qu’on continue sur le même niveau de mépris avec 12 épreuves pour les deux catégories, dont des déplacements bien lointains et coûteux, de l’Andalousie à la Suède en passant par la Turquie. Ces deux championnats sont une bonne vache à lait pour InFront, qui n’essaye même pas de les arranger en contrepartie. Mieux vaut donc être dans un gros team ou avoir des parents fortunés pour rouler ces championnats. Dans la même veine, on imagine que les teams WMX sont ravis d’avoir de nouveau la finale eh Australie ! Mais bon, David a assuré que son système pyramidal fonctionne parfaitement, donc tout va bien dans le meilleur des mondes…
Pour terminer sur une note plus rose, on retrouvera le Motocross of Nations à Ernée, en France, les 2 et 4 octobre. Un rendez-vous évidemment incontournable
7.9 € TTC
